Résultats et discussion
31
très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
0
50
100
Taux d'élimination %
Résultats et discussion
31
très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
150
200
250
300
350
400
Temps (min)
Résultats et discussion
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très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
400
DN
DT
DM
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très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
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Taux d'élimination %
Résultats et discussion
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très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
150
200
250
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Temps (min)
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très rapide, 64% de la quantité d’ions adsorbée pendant les 60 premières minutes. (Voir
figure 6).
Cela est expliqué par la carbonisation que la surface de la diatomite a subie lors de sa
modification passant donc d’un matériau hydrophile à un matériau hydrophobe, et rendant la
surface carbonée de la diatomite, inerte vis-à-vis de l’eau à cause de l’apolarité du carbone
saturé.
Ce qui épargne les ions de plomb de rentrer en compétition avec les molécules d’eau.
Par contre, et selon la même figure on constate que la DT représente le matériau ayant la
capacité d’adsorption la plus faible, puisque seulement 22% des ions Pb
2+
sont adsorbés.
En effet, le traitement effectué sur cette diatomite a permis d’extraire les carbonates
alcalins et alcalino-terreux de la diatomite naturelle et provoquer la polarisation de la surface
par l’apparition d’une grande densité en groupements silanols en surface de la diatomite ce
qui va engendrée une forte adsorption des molécules d’eau. (Bensalem, 2010).
La surface de la DT se trouve donc saturée en molécules d’eau qui rentrent en compétition
avec les ions de plomb, ce qui engendre une minimisation de l’adsorption de ces derniers.
Il résulte que la faible quantité éliminée en plomb est due à une absorption dans la matrice
poreuse loin du phénomène d’adsorption. Le relargage des ions plomb dans cette situation est
fortement prononcé. (Bensalem, 2010).
Figure 6: Le taux d’élimination du plomb par la DN, DT, DM à une température de 20°C.
400
DN
DT
DM
