Matériels et méthodes
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II-3-1 Cinétique d’adsorption
Afin d’étudier la cinétique d’adsorption, l’expérience consiste à mettre en contact dans
différents Erlenmeyers fermés par du papier aluminium, et pendant des temps variables (allant
de 15 à 360 min), une masse constante d’adsorbant (100 mg) avec un volume constant d’une
solution du plomb (50 ml) de concentration initiale connue (100 mg/l).
Les différents Erlenmeyers sont placés dans un bain thermostaté à une température de
(20°C), tout en assurant une agitation modérée de 120 tr/min.
Après chaque instant « t » un erlenmeyer est pris, afin de récupérer le surnageant après une
filtration pour séparer la phase liquide de la phase solide, et analysé ensuite le filtrat par la
spectrophotométrie d’absorption atomique.
Cette expérience est appliquée sur les trois matériaux.
La cinétique exprime alors la concentration éliminée par le matériau ou la concentration
résiduelle de l’élément ou encore le pourcentage de l’élément éliminé en fonction du temps.
(Bensalem, 2010).
II-3-2 Isothermes d’adsorption
Elle consiste à mettre en contact, pendant le temps d’équilibre déterminé par la cinétique
d’adsorption, dans des Erlenmeyers un volume constant de solution de plomb (50ml) mais à
des concentrations différentes et qui sont respectivement 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80, 100, 120,
150 mg/l avec une masse constante de 100 mg d’adsorbant pour les trois matériaux utilisés, et
cela à une température et pH donnés.
Les expériences d’adsorption du plomb ont été effectuées en régime statique. La solution
contenant le Pb ionique est agitée en présence de l’adsorbant dans un bain thermostaté avec
une vitesse d’agitation de 120 tr/min.
Une fois que l’adsorption est terminée, le contenu de l’Erlenmeyer est filtré afin de
récupérer et ensuite analyser le surnageant par un spectrophotomètre d’adsorption atomique.
L’isotherme d’adsorption est un rapport entre la concentration dans la phase liquide et la
quantité adsorbée par les adsorbants à une température et pH donnés. (Bensalem, 2010).
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II-3-1 Cinétique d’adsorption
Afin d’étudier la cinétique d’adsorption, l’expérience consiste à mettre en contact dans
différents Erlenmeyers fermés par du papier aluminium, et pendant des temps variables (allant
de 15 à 360 min), une masse constante d’adsorbant (100 mg) avec un volume constant d’une
solution du plomb (50 ml) de concentration initiale connue (100 mg/l).
Les différents Erlenmeyers sont placés dans un bain thermostaté à une température de
(20°C), tout en assurant une agitation modérée de 120 tr/min.
Après chaque instant « t » un erlenmeyer est pris, afin de récupérer le surnageant après une
filtration pour séparer la phase liquide de la phase solide, et analysé ensuite le filtrat par la
spectrophotométrie d’absorption atomique.
Cette expérience est appliquée sur les trois matériaux.
La cinétique exprime alors la concentration éliminée par le matériau ou la concentration
résiduelle de l’élément ou encore le pourcentage de l’élément éliminé en fonction du temps.
(Bensalem, 2010).
II-3-2 Isothermes d’adsorption
Elle consiste à mettre en contact, pendant le temps d’équilibre déterminé par la cinétique
d’adsorption, dans des Erlenmeyers un volume constant de solution de plomb (50ml) mais à
des concentrations différentes et qui sont respectivement 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80, 100, 120,
150 mg/l avec une masse constante de 100 mg d’adsorbant pour les trois matériaux utilisés, et
cela à une température et pH donnés.
Les expériences d’adsorption du plomb ont été effectuées en régime statique. La solution
contenant le Pb ionique est agitée en présence de l’adsorbant dans un bain thermostaté avec
une vitesse d’agitation de 120 tr/min.
Une fois que l’adsorption est terminée, le contenu de l’Erlenmeyer est filtré afin de
récupérer et ensuite analyser le surnageant par un spectrophotomètre d’adsorption atomique.
L’isotherme d’adsorption est un rapport entre la concentration dans la phase liquide et la
quantité adsorbée par les adsorbants à une température et pH donnés. (Bensalem, 2010).
