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II.2. La cartographie du zonage littoral
Pour traduire sur le terrain d’implantation de la ZET de Ain Chorb, les dispositions de
zonage prévues par la loi littoral 02 – 2002, et l’analyse détaillée des différentes bandes
identifiées, nous avons utilisé le logiciel SIG – MAPINFO et traité l’imagerie satellitaire.
II.2.1. Imagerie satellitale et spatiocartographie
Les méthodes conventionnelles de production de cartes topographiques se sont avérées
Insuffisantes pour répondre à la demande et aux besoins en matière cartographique, car
elles sont lentes et onéreuses. Il peut parfois s’écouler des années depuis la décision
d’établir une carte et la date ou elle devient disponible.
L’utilisation de l’imagerie satellitale rend le processus d’élaboration de la carte rapide,
précis et économique.
Les images utilisées dans ce travail sont issues du satellite Quick Bird qui a été lancé en
octobre 2001, acquiert des images panchromatiques à 60 cm de résolution et des images
couleurs (4 bandes) à 2,40 m de résolution couvrant une surface de 16,5 km x 16,5 km.
a) Démarche de conception de spatiocarte
Une spatio-carte est un document cartographique ayant pour fond des données images
recueillies par les satellites d’observation de la Terre, combinées éventuellement avec des
éléments annexes tirés, de cartes existantes, de bases de données ou résultant de
l'interprétation des données images elles mêmes. Dans notre cas, il s’agit d’images
satellites issues du satellite QuickBird, d’une résolution de 2,40 cm.
Après la sélection de l’image, cette dernière nécessite plusieurs traitements. L’image
étant déformée en géométrie et en radiométrie, il faut procéder donc à des corrections :
1. On superpose des cartes de base sur l’image. Les cartes sont géo-référencées
convenablement et servent de référence géodésique. La superposition exige le recours à
des points d'appui. Ces points sont acquis par des techniques GPS.
2. Lui ajouter un ensemble d'éléments de repérages cartographiques (coordonnées, échelle,
légende, index des coupures, informations relatives à la projection, légende des surcharges,
index des spatiocartes, échelle graphique, etc.).
3. Enfin, la dernière étape sera l'ajout des surcharges, à partir des cartes, plans existants
(Routes, toponymie, etc.).
II.2. La cartographie du zonage littoral
Pour traduire sur le terrain d’implantation de la ZET de Ain Chorb, les dispositions de
zonage prévues par la loi littoral 02 – 2002, et l’analyse détaillée des différentes bandes
identifiées, nous avons utilisé le logiciel SIG – MAPINFO et traité l’imagerie satellitaire.
II.2.1. Imagerie satellitale et spatiocartographie
Les méthodes conventionnelles de production de cartes topographiques se sont avérées
Insuffisantes pour répondre à la demande et aux besoins en matière cartographique, car
elles sont lentes et onéreuses. Il peut parfois s’écouler des années depuis la décision
d’établir une carte et la date ou elle devient disponible.
L’utilisation de l’imagerie satellitale rend le processus d’élaboration de la carte rapide,
précis et économique.
Les images utilisées dans ce travail sont issues du satellite Quick Bird qui a été lancé en
octobre 2001, acquiert des images panchromatiques à 60 cm de résolution et des images
couleurs (4 bandes) à 2,40 m de résolution couvrant une surface de 16,5 km x 16,5 km.
a) Démarche de conception de spatiocarte
Une spatio-carte est un document cartographique ayant pour fond des données images
recueillies par les satellites d’observation de la Terre, combinées éventuellement avec des
éléments annexes tirés, de cartes existantes, de bases de données ou résultant de
l'interprétation des données images elles mêmes. Dans notre cas, il s’agit d’images
satellites issues du satellite QuickBird, d’une résolution de 2,40 cm.
Après la sélection de l’image, cette dernière nécessite plusieurs traitements. L’image
étant déformée en géométrie et en radiométrie, il faut procéder donc à des corrections :
1. On superpose des cartes de base sur l’image. Les cartes sont géo-référencées
convenablement et servent de référence géodésique. La superposition exige le recours à
des points d'appui. Ces points sont acquis par des techniques GPS.
2. Lui ajouter un ensemble d'éléments de repérages cartographiques (coordonnées, échelle,
légende, index des coupures, informations relatives à la projection, légende des surcharges,
index des spatiocartes, échelle graphique, etc.).
3. Enfin, la dernière étape sera l'ajout des surcharges, à partir des cartes, plans existants
(Routes, toponymie, etc.).
