CHAPITRE 03 :
LE LAGUNAGE NATUREL
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3.4.4. L’évaporation :
L’évaporation est causée essentiellement par la température élevée et les vents secs. C’est
un facteur très important. Elle est très intense en période estivale (10 à15 mm/j). Conjuguée à
une infiltration importante, elle doit être prise en compte lors des calculs de dimensionnement
des bassins). (ANRH, 1996).
3.4.5. La pluviométrie :
La pluviométrie est un facteur important pour le dimensionnement ; le calcul de la hauteur
des digues, pour éviter les risques d’inondations. (ANRH, 1996).
3.5. Les avantages et les inconvénients de lagunage :
Comme toutes autres méthodes d’épuration, le lagunage naturel à des avantages et des
inconvénients ;
3.5.1. Les avantages :
Bonne intégration dans l’environnement ; ne présente aucun danger pour l’écosystème
Bien adapté au réseau unitaire ;
Bonne élimination de l’azote (70%) et du phosphore (60%) ;
Couts d’investissements limités car elle ne nécessite pas des engins ni un
raccordement électrique.
3.5.2. Les inconvénients :
Variation saisonnière de la qualité des eaux traitées ; un changement brusque des
conditions climatiques peut causer des nuisances ;
Elimination incomplète de phosphore et de l’azote ;
Difficultés d’extraction des boues ; opération lourde de curage « 5 à 10 ans » ;
Epuration moins efficace en période de froid ;
Sensibilités aux effluents septiques et concentrées ;
Besoin d’une superficie importante ;
N’apprécie pas les grandes pollutions ponctuelles et les pollutions chimiques.
3.6. Réutilisation des eaux :
3.6.1. Usage agricole :
L’emploi des eaux usées en agriculture est très ancien et les champs d’épandage ont
constitué les premiers systèmes d’épuration. Le sol est un filtre efficace et un hectare contient
jusqu’à une ou deux tonnes de micro-organismes « épurateurs».
Aujourd’hui l’intérêt principal de la réutilisation des eaux usées en culture est plus souvent
l’apport d’eau indispensable aux plantations que l’épuration par le sol ou l’apport d’éléments
nutritifs.
Des dispositions doivent être prises pour éviter les dépôts et la corrosion dans le système de
distribution et un traitement préliminaire de décantation des effluents bruts est dans tous les
cas à conseiller. Un prétraitement biologique est aussi souvent recommandé. Il permet, en
particulier, de réduire sensiblement les risques d’odeurs, voire d’accidents liés au dégagement
de H 2 S (bâche de stockage).
Deux catégories de risques sont liées à cet usage des eaux usées:
LE LAGUNAGE NATUREL
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3.4.4. L’évaporation :
L’évaporation est causée essentiellement par la température élevée et les vents secs. C’est
un facteur très important. Elle est très intense en période estivale (10 à15 mm/j). Conjuguée à
une infiltration importante, elle doit être prise en compte lors des calculs de dimensionnement
des bassins). (ANRH, 1996).
3.4.5. La pluviométrie :
La pluviométrie est un facteur important pour le dimensionnement ; le calcul de la hauteur
des digues, pour éviter les risques d’inondations. (ANRH, 1996).
3.5. Les avantages et les inconvénients de lagunage :
Comme toutes autres méthodes d’épuration, le lagunage naturel à des avantages et des
inconvénients ;
3.5.1. Les avantages :
Bonne intégration dans l’environnement ; ne présente aucun danger pour l’écosystème
Bien adapté au réseau unitaire ;
Bonne élimination de l’azote (70%) et du phosphore (60%) ;
Couts d’investissements limités car elle ne nécessite pas des engins ni un
raccordement électrique.
3.5.2. Les inconvénients :
Variation saisonnière de la qualité des eaux traitées ; un changement brusque des
conditions climatiques peut causer des nuisances ;
Elimination incomplète de phosphore et de l’azote ;
Difficultés d’extraction des boues ; opération lourde de curage « 5 à 10 ans » ;
Epuration moins efficace en période de froid ;
Sensibilités aux effluents septiques et concentrées ;
Besoin d’une superficie importante ;
N’apprécie pas les grandes pollutions ponctuelles et les pollutions chimiques.
3.6. Réutilisation des eaux :
3.6.1. Usage agricole :
L’emploi des eaux usées en agriculture est très ancien et les champs d’épandage ont
constitué les premiers systèmes d’épuration. Le sol est un filtre efficace et un hectare contient
jusqu’à une ou deux tonnes de micro-organismes « épurateurs».
Aujourd’hui l’intérêt principal de la réutilisation des eaux usées en culture est plus souvent
l’apport d’eau indispensable aux plantations que l’épuration par le sol ou l’apport d’éléments
nutritifs.
Des dispositions doivent être prises pour éviter les dépôts et la corrosion dans le système de
distribution et un traitement préliminaire de décantation des effluents bruts est dans tous les
cas à conseiller. Un prétraitement biologique est aussi souvent recommandé. Il permet, en
particulier, de réduire sensiblement les risques d’odeurs, voire d’accidents liés au dégagement
de H 2 S (bâche de stockage).
Deux catégories de risques sont liées à cet usage des eaux usées:
