CHAPITRE 03 :
LE LAGUNAGE NATUREL
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Ne=Ni/ (1+Kt)
Ne : nombre de coliformes fécaux pour 100 ml en entrée
Ni : nombre de coliformes fécaux pour 100 ml en sortie
K : constante de d’élimination de la DBO fonction de la Température, K= 2,6 (1,19)
(T-20)
.
(JEAN-LOUIS C., GERARD M., 2005).
3.3.4. Les lagunes aérées :
La charge volumique est prise entre 20 et 30g de DBO/m
3 /j. Le temps de séjour doit être
supérieur à 5 jours.
Le nombre de cellules est au moins de 2 en série. La profondeur des bassins se situent entre
2,5 et 3,5 mètres.
Les puissances installées varient entre 2 à 3 Watts/m
3 (aération et brassage) et en pratique la
consommation électrique se situe entre 1 à 2 kW/Kg de DBO éliminée suivant le type
d’aérateurs.
Les abattements de la DBO sont supérieurs à 85% et varient en fonction de la température.
Le calcul des abattements s’effectue usuellement à partir de l’équation d’Eckenfelder.
L’étage de finition à une profondeur d’environ 1 m et le temps de séjour est de l’ordre de 1
à 3 jours. (JEAN-LOUIS C., GERARD M., 2005).
3.4. Influence des conditions climatiques sur les performances du lagunage :
Les lagunes sont soumises a des conditions climatiques qui influent sur le pouvoir
épuratoire soit en augmentant le rendement ou bien le rendre inefficace ; ces condition sont :
3.4.1. L’intensité de l’ensoleillement :
L’intensité de l’ensoleillement a une influence sur l’activité photosynthétique des végétaux;
lorsque l’intensité lumineuse augmente a plusieurs jours on peut arriver a un bloum
phytoplanctonique, la production journalière de l’oxygène devient moins importante
(SEVRIIN-REYSSAC J. et al, 1995).
Cette explication n’est pas la seule car l’intensité lumineuse contient aussi des
rayonnements ultra violets qui sont des rayonnements purificateurs.
3.4.2. La température :
La température élevée conduit a la croissance des algues par la photosynthèse, aussi elle
permet de ne pas dégagé des odeurs, contrairement lorsque la température diminue on trouve
un affaiblissement de photosynthèse donc plus de fermentation surtout dans les zones
anaérobie il ‘y a dégagement des odeurs indésirables. (ANRH, 1996).
D’autre part la température intervient aussi dans le calcule du dimensionnement des
installations ; les moyennes mensuelles des cinq dernières années doivent alors être connues.
(ANRH, 1996).
3.4.3. Direction et régime des vents :
Les vents dominants sont ceux dont la direction est plus fréquente. Ce régime des vents
étant connu pour une région donnée, nous permet de fixer l’implantation du système de telle
sorte à éviter le rabattement sur les habitations des mauvaises odeurs susceptibles de provenir
de l’installation, et de ne pas avoir des effets néfastes sur l’ouvrage (dégradation des digues
par batillage). (ANRH, 1996).
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