CHAPITRE 03 :
LE LAGUNAGE NATUREL
22
Des solutions de couverture des bassins avec ou sans récupération du biogaz sont développées
pour éliminer ces nuisances.
Le lagunage anaérobie est envisageable dans des sites suffisamment isolées et sous des
conditions climatiques favorables de type méditerranéennes à tropicales. (JEAN-LOUIS C.,
GERARD M., 2005).
3.2.2. Lagunage facultatif (F) :
Cette application tient au fait que ces lagunes placées en étage primaire ou secondaire font
appel à des processus épuratoires aérobies dans la frange liquide et à des processus anaérobies
au voisinage du fond où les boues sédimentent. Ces deux zones coexistent avec des
importances relatives variables suivant l’apport de pollution.
Les charges organiques appliquées sont telles que l’épuration des effluents est réalisée
généralement par des bactéries aérobies. L’apport en oxygène nécessaire est assuré
premièrement par la photosynthèse des algues, en l’occurrence des microphytes, et
secondairement par les échanges air-eau à la surface dépendant des vents. On parle également
de lagunes à microphytes car on privilégie le développement des micros algues.
Le rayonnement solaire est la source d’énergie qui permet cette production algale. Ces
algues se développent à partir des produits de la dégradation bactérienne et des éléments
directement assimilables dans les effluents.
En fait, tout un écosystème composé de bactéries, phytoplancton assure l’épuration.
Le développement de macrophytes (lentilles, roseaux…) n’est pas recherché car il affecte la
pénétration de la lumière.
Le lagunage facultatif est le type de lagunage le plus répandu est utilisé pour des effluents
faiblement concentrés et sous des climats tempérés à tropicaux. (JEAN-LOUIS C., GERARD
M., 2005).
3.2.3. Lagunage de maturation (M) :
Ces lagunes sont également des lagunes à microphytes dont le fonctionnement est proche des
lagunes facultatives mais où les conditions sont essentiellement aérobies compte tenu des
faibles charges organiques appliquées à ce niveau de traitement.
Utilisées en traitement secondaire et surtout tertiaire, ces lagunes assurent une
finition/polissage des effluents avant rejet et surtout sont employées à l’abattement des germes
de contamination fécale dans une filière de lagunage ou après un traitement compact
(lagunage tertiaire). (JEAN-LOUIS C., GERARD M., 2005).
3.2.4. Lagunage à macrophytes (Ma) :
Cette fois, l’écosystème comprend des macrophytes ou végétaux macroscopiques qui
comprennent des formes libres (lentilles d’eau, jacinthes d’eau, laitues d’eau…etc.) ou fixées
(roseaux).
Utilisées en traitement secondaire ou tertiaire sur des effluents faiblement concentrés,
l’efficacité de ces lagunes n’est pas vraiment démontrée. Cette technique nécessite en effet
d’exporter régulièrement la biomasse, cette opération est relativement lourde. (JEAN-LOUIS
C., GERARD M., 2005).
LE LAGUNAGE NATUREL
22
Des solutions de couverture des bassins avec ou sans récupération du biogaz sont développées
pour éliminer ces nuisances.
Le lagunage anaérobie est envisageable dans des sites suffisamment isolées et sous des
conditions climatiques favorables de type méditerranéennes à tropicales. (JEAN-LOUIS C.,
GERARD M., 2005).
3.2.2. Lagunage facultatif (F) :
Cette application tient au fait que ces lagunes placées en étage primaire ou secondaire font
appel à des processus épuratoires aérobies dans la frange liquide et à des processus anaérobies
au voisinage du fond où les boues sédimentent. Ces deux zones coexistent avec des
importances relatives variables suivant l’apport de pollution.
Les charges organiques appliquées sont telles que l’épuration des effluents est réalisée
généralement par des bactéries aérobies. L’apport en oxygène nécessaire est assuré
premièrement par la photosynthèse des algues, en l’occurrence des microphytes, et
secondairement par les échanges air-eau à la surface dépendant des vents. On parle également
de lagunes à microphytes car on privilégie le développement des micros algues.
Le rayonnement solaire est la source d’énergie qui permet cette production algale. Ces
algues se développent à partir des produits de la dégradation bactérienne et des éléments
directement assimilables dans les effluents.
En fait, tout un écosystème composé de bactéries, phytoplancton assure l’épuration.
Le développement de macrophytes (lentilles, roseaux…) n’est pas recherché car il affecte la
pénétration de la lumière.
Le lagunage facultatif est le type de lagunage le plus répandu est utilisé pour des effluents
faiblement concentrés et sous des climats tempérés à tropicaux. (JEAN-LOUIS C., GERARD
M., 2005).
3.2.3. Lagunage de maturation (M) :
Ces lagunes sont également des lagunes à microphytes dont le fonctionnement est proche des
lagunes facultatives mais où les conditions sont essentiellement aérobies compte tenu des
faibles charges organiques appliquées à ce niveau de traitement.
Utilisées en traitement secondaire et surtout tertiaire, ces lagunes assurent une
finition/polissage des effluents avant rejet et surtout sont employées à l’abattement des germes
de contamination fécale dans une filière de lagunage ou après un traitement compact
(lagunage tertiaire). (JEAN-LOUIS C., GERARD M., 2005).
3.2.4. Lagunage à macrophytes (Ma) :
Cette fois, l’écosystème comprend des macrophytes ou végétaux macroscopiques qui
comprennent des formes libres (lentilles d’eau, jacinthes d’eau, laitues d’eau…etc.) ou fixées
(roseaux).
Utilisées en traitement secondaire ou tertiaire sur des effluents faiblement concentrés,
l’efficacité de ces lagunes n’est pas vraiment démontrée. Cette technique nécessite en effet
d’exporter régulièrement la biomasse, cette opération est relativement lourde. (JEAN-LOUIS
C., GERARD M., 2005).
