CHAPITRE TROISIEME
CULTURE ALGALE
40
Le taux de croissance est souvent exprimé en nombre de doublements par unité de temps
(k), plutôt qu’en T
-1 .
On passe de μ à k en divisant μ par le logarithme népérien de base 2:
K = μ / ln (2) = μ / 0,693
c. Une phase stationnaire
La phase exponentielle se ralentit lorsque les éléments nutritifs, la lumière, le dioxyde
de carbone pH, ou d'autres facteurs physiques et chimiques commencent à limiter la
croissance. (Coutteau, 1996). A ce stade, le taux de croissance μ décroît jusqu’à zéro et la
culture entre dans une phase stationnaire : la biomasse n’augmente plus (Herbland, 2007).
d. Une phase de déclin
Encore appelée « phase de sénescence ». Au cours de cette dernière étape, la qualité de
l'eau se détériore et les nutriments sont épuisés à un niveau incapable de soutenir la
croissance. La densité cellulaire diminue rapidement et culture finit par s'effondrer (Coutteau,
1996).
CULTURE ALGALE
40
Le taux de croissance est souvent exprimé en nombre de doublements par unité de temps
(k), plutôt qu’en T
-1 .
On passe de μ à k en divisant μ par le logarithme népérien de base 2:
K = μ / ln (2) = μ / 0,693
c. Une phase stationnaire
La phase exponentielle se ralentit lorsque les éléments nutritifs, la lumière, le dioxyde
de carbone pH, ou d'autres facteurs physiques et chimiques commencent à limiter la
croissance. (Coutteau, 1996). A ce stade, le taux de croissance μ décroît jusqu’à zéro et la
culture entre dans une phase stationnaire : la biomasse n’augmente plus (Herbland, 2007).
d. Une phase de déclin
Encore appelée « phase de sénescence ». Au cours de cette dernière étape, la qualité de
l'eau se détériore et les nutriments sont épuisés à un niveau incapable de soutenir la
croissance. La densité cellulaire diminue rapidement et culture finit par s'effondrer (Coutteau,
1996).
