CHAPITRE PREMIER
GENERALITES
13
ou W est la taille, et a et b des coefficients spécifiques, b varie entre 0,20 et 0,80 (inferieure à
l’unité) chez Mytilus (Bayne et al., 1976 in Mouabad, 1991) , ce qui signifie d’après
Mouabad (1991) que le TF augmente avec la taille mais que cette augmentation diminue
progressivement quand on atteint les grandes tailles.
- Contrôle de 1'activité de filtration
Le mécanisme de filtration fait intervenir les mouvements valvaires. L’animal peut
réduire la filtration ou l’arrêter complètement par la fermeture de la coquille face à des
conditions défavorables. Par exemple, quand la suspension algale est dense, il y a une
réduction du TF chez Mytilus (Mouabad, 1991).
Le mouvement des marées impose les rythmes d'ouverture de la coquille. À marée
basse, la coquille est fermée ou légèrement ouverte, mais il n'y a pas d'activité (Barbabé,
1989).
1.4.3. Respiration
La moule respire en extrayant une partie de l'oxygène qui est dissous dans l'eau
circulant entre ces lamelles. De nombreux vaisseaux sanguins minuscules y extraient
l'oxygène tout en rejetant les déchets gazeux de CO 2 (Bayne et al.1976 in Pelvin,
2000).Toutefois, le manteau participe à la respiration grâce à un échange direct de gaz avec
l'eau environnante (Barnabé, 1989).
Les branchies jouent une double fonction (alimentation et respiration). Le rôle
respiratoire était considéré comme principal et le rôle alimentaire comme secondaire (Ghiretti,
1966 et Bayne et al., 1976 in Mouabad, 1991). Cependant, Bayne et al., (1976 in Mouabad,
1991) remarquent que 1'efficacité d'extraction de 1'0 2 n'excède pas 12% de 1'oxygène dissous
présent dans le milieu.
En effet Famine et Kofoed (1980, in Mouabad, 1991) ont signalé que le taux de
consommation d'O 2 (VO 2 ) chez Mytilus n'est pas affecté quand les branchies sont
sectionnées ; ils ont suggéré que la branchie a surtout un rôle alimentaire.
Chez les bivalves, les besoins en oxygène comprennent les demandes métaboliques pour
1'activité ciliaire, pour la nutrition, pour la croissance et la reproduction, et pour assurer la
locomotion (réduite chez les bivalves) et les mouvements valvaires (Bayne et al 1976, in
Mouabad, 1991).
GENERALITES
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ou W est la taille, et a et b des coefficients spécifiques, b varie entre 0,20 et 0,80 (inferieure à
l’unité) chez Mytilus (Bayne et al., 1976 in Mouabad, 1991) , ce qui signifie d’après
Mouabad (1991) que le TF augmente avec la taille mais que cette augmentation diminue
progressivement quand on atteint les grandes tailles.
- Contrôle de 1'activité de filtration
Le mécanisme de filtration fait intervenir les mouvements valvaires. L’animal peut
réduire la filtration ou l’arrêter complètement par la fermeture de la coquille face à des
conditions défavorables. Par exemple, quand la suspension algale est dense, il y a une
réduction du TF chez Mytilus (Mouabad, 1991).
Le mouvement des marées impose les rythmes d'ouverture de la coquille. À marée
basse, la coquille est fermée ou légèrement ouverte, mais il n'y a pas d'activité (Barbabé,
1989).
1.4.3. Respiration
La moule respire en extrayant une partie de l'oxygène qui est dissous dans l'eau
circulant entre ces lamelles. De nombreux vaisseaux sanguins minuscules y extraient
l'oxygène tout en rejetant les déchets gazeux de CO 2 (Bayne et al.1976 in Pelvin,
2000).Toutefois, le manteau participe à la respiration grâce à un échange direct de gaz avec
l'eau environnante (Barnabé, 1989).
Les branchies jouent une double fonction (alimentation et respiration). Le rôle
respiratoire était considéré comme principal et le rôle alimentaire comme secondaire (Ghiretti,
1966 et Bayne et al., 1976 in Mouabad, 1991). Cependant, Bayne et al., (1976 in Mouabad,
1991) remarquent que 1'efficacité d'extraction de 1'0 2 n'excède pas 12% de 1'oxygène dissous
présent dans le milieu.
En effet Famine et Kofoed (1980, in Mouabad, 1991) ont signalé que le taux de
consommation d'O 2 (VO 2 ) chez Mytilus n'est pas affecté quand les branchies sont
sectionnées ; ils ont suggéré que la branchie a surtout un rôle alimentaire.
Chez les bivalves, les besoins en oxygène comprennent les demandes métaboliques pour
1'activité ciliaire, pour la nutrition, pour la croissance et la reproduction, et pour assurer la
locomotion (réduite chez les bivalves) et les mouvements valvaires (Bayne et al 1976, in
Mouabad, 1991).
