Chapitre II
Etude bathymétrique
22
Figure II.7 : Représentation combinée des profondeurs des deux bathymétries (Août 2008 et
Mars 2009) avec l’évolution diachronique correspondante au niveau du profil 6.
Entre Août 2009 et Mars 2009 (figure II.8) :
Cette période est caractérisée par des houles de faibles amplitudes qui alimentent les
plages. Cela est bien représenté sur la carte (figure II.8) avec un bilan positif de 159267 m
3 , ce
qui correspond à une couche de 16 cm. L’accrétion est très importante durant cette période. Les
traces du faible hydrodynamisme sont traduites par l’étalement presque homogène des sédiments
sur toute la zone (figure II.8). Cependant des zones de forte accrétion existent et les valeurs les
plus élevées (de l’ordre de 3 m) se retrouvent au niveau de la partie intérieure de la passe
d’entrée où le sable s’adosse sur la jetée principale. Des zones d’érosion sont aussi présentes, et
les plus remarquables sont les surfaces aux alentours du musoir, le long de la barre Nord-est et
des valeurs de 1 m sont atteintes derrière la jetée principale. L’analyse des profils dans la figure
II.9 ne signale aucune mobilité importante des barres durant cette période, mais l’accumulation
est bien visible.
Entre Août 2008 et Août 2009 (figure II.10) :
Comme on l’a vu dans les deux variations semestrielles l’accrétion est très importante
avec un bilan de 193462 m
3 , ce qui est équivalant à une couche de 20 cm. Un maximum
d’accumulation, à des valeurs supérieures à 5 m, est enregistré au niveau de la passe d’entrée du
port. La zone sous-marine devant le saillant au Sud de la jetée secondaire a aussi subit une
accumulation remarquable qui atteint les 2 m en certains points.
Etude bathymétrique
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Figure II.7 : Représentation combinée des profondeurs des deux bathymétries (Août 2008 et
Mars 2009) avec l’évolution diachronique correspondante au niveau du profil 6.
Entre Août 2009 et Mars 2009 (figure II.8) :
Cette période est caractérisée par des houles de faibles amplitudes qui alimentent les
plages. Cela est bien représenté sur la carte (figure II.8) avec un bilan positif de 159267 m
3 , ce
qui correspond à une couche de 16 cm. L’accrétion est très importante durant cette période. Les
traces du faible hydrodynamisme sont traduites par l’étalement presque homogène des sédiments
sur toute la zone (figure II.8). Cependant des zones de forte accrétion existent et les valeurs les
plus élevées (de l’ordre de 3 m) se retrouvent au niveau de la partie intérieure de la passe
d’entrée où le sable s’adosse sur la jetée principale. Des zones d’érosion sont aussi présentes, et
les plus remarquables sont les surfaces aux alentours du musoir, le long de la barre Nord-est et
des valeurs de 1 m sont atteintes derrière la jetée principale. L’analyse des profils dans la figure
II.9 ne signale aucune mobilité importante des barres durant cette période, mais l’accumulation
est bien visible.
Entre Août 2008 et Août 2009 (figure II.10) :
Comme on l’a vu dans les deux variations semestrielles l’accrétion est très importante
avec un bilan de 193462 m
3 , ce qui est équivalant à une couche de 20 cm. Un maximum
d’accumulation, à des valeurs supérieures à 5 m, est enregistré au niveau de la passe d’entrée du
port. La zone sous-marine devant le saillant au Sud de la jetée secondaire a aussi subit une
accumulation remarquable qui atteint les 2 m en certains points.
