Chapitre III
Matériels et méthodes
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III.3. Analyse de sédiment au laboratoire
Une fois les échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers sont traités et
classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur lesquelles, on utilisera pour
chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaires, rappelons que le poids moyen des échantillons
lors des prélèvements en mer était de 300 à 400g pour chaque stations.
Pour cette étude qui a pour objectifs, essentiellement, les mouvements sédimentaires dans la plage
ouest de Sidi Fredj, nous avons procédé à de différentes analyses, souvent classiques pour ce genre
d’études.
Notre travail consiste à l’analyse granulométrique, la fraction pélitique, calcimétrique (CaCO 3 ) et la
matière organique dans le sédiment.
III.3.1. Analyse granulométrique
L’analyse granulométrique est l’étude statistique du calibre des grains, elle permet la construction de
notions relatives au transport et au dépôt des sédiments sur le fond, elle permet aussi de les classer
selon leurs tailles.
III.3.1.1. Principe de la méthode
Ce procédé consiste à passer l’échantillon par une série de tamis de mailles décroissantes et de récolter
ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis. Cependant, il existe de très nombreuses
normes de tamisage, dans lesquelles les mailles varient selon une progression géométrique
décroissante permettant un espacement régulier des abscisses dans l’échelle logarithmique, ainsi
qu’une représentation étendue sur un graphique. Cette analyse granulométrique permet de définir,
suivant leurs calibres, diverses classes de sédiments indépendamment de leur nature chimique. Le
tableau III.1 ci-dessous correspond aux diamètres des grains selon la norme française.
Tableau III.1. Diamètres des grains et appellations correspondants à la norme française.
Diamètre Maximum
Appellation
Diamètre Minimum
200 mm
Cailloux
20 mm
20 mm
Graviers
2 mm
2 mm
Gros sables
0.2 mm
0.2 mm
Sables fins
20 µm
20 µm
Limons
2 µm
2 µm
Argiles
< 2 µm
III.3.1.2. Mode opératoire de l’analyse granulométrique
Dans un premier temps, les échantillons mis dans des boites de Pétries, sont placés à l’étuve pendant
24 heures ajustée à une température de 105°C.
Une fois le premier séchage achevé, 200 grammes de sédiments ont été prélevés de chaque boite de
pétri, cette valeur représentera le poids initial de l’analyse granulométrique pour chaque station. Afin
d’éliminer les fractions pélitiques, la quantité de sédiments a subit un rinçage dans un tamis de 40 µm
de diamètre, sous un filet d’eau, aidé par une agitation manuelle du tamis.
Une deuxième fois, après l’élimination des fractions pélitiques, les échantillons, remis dans des boites
de pétries subiront un autre séchage à l’étuve pendant 24 heures, également sous une température de
105°C.
Après ce deuxième séchage, chaque échantillon est pesé, la différence par rapport au poids initial
représente la quantité des fractions pélitiques.
Nous pourrons procéder aux opérations de tamisage, pour ce, on a utilisé une série de tamis dont
l’écartement des tailles se fait selon les normes AFNOR, c'est-à-dire, avec une raison de
. L’ordre
des tamis par ordre de diamètre décroissant par unités de microns, est le suivant : 2000µm, 1800µm,
Matériels et méthodes
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III.3. Analyse de sédiment au laboratoire
Une fois les échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers sont traités et
classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur lesquelles, on utilisera pour
chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaires, rappelons que le poids moyen des échantillons
lors des prélèvements en mer était de 300 à 400g pour chaque stations.
Pour cette étude qui a pour objectifs, essentiellement, les mouvements sédimentaires dans la plage
ouest de Sidi Fredj, nous avons procédé à de différentes analyses, souvent classiques pour ce genre
d’études.
Notre travail consiste à l’analyse granulométrique, la fraction pélitique, calcimétrique (CaCO 3 ) et la
matière organique dans le sédiment.
III.3.1. Analyse granulométrique
L’analyse granulométrique est l’étude statistique du calibre des grains, elle permet la construction de
notions relatives au transport et au dépôt des sédiments sur le fond, elle permet aussi de les classer
selon leurs tailles.
III.3.1.1. Principe de la méthode
Ce procédé consiste à passer l’échantillon par une série de tamis de mailles décroissantes et de récolter
ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis. Cependant, il existe de très nombreuses
normes de tamisage, dans lesquelles les mailles varient selon une progression géométrique
décroissante permettant un espacement régulier des abscisses dans l’échelle logarithmique, ainsi
qu’une représentation étendue sur un graphique. Cette analyse granulométrique permet de définir,
suivant leurs calibres, diverses classes de sédiments indépendamment de leur nature chimique. Le
tableau III.1 ci-dessous correspond aux diamètres des grains selon la norme française.
Tableau III.1. Diamètres des grains et appellations correspondants à la norme française.
Diamètre Maximum
Appellation
Diamètre Minimum
200 mm
Cailloux
20 mm
20 mm
Graviers
2 mm
2 mm
Gros sables
0.2 mm
0.2 mm
Sables fins
20 µm
20 µm
Limons
2 µm
2 µm
Argiles
< 2 µm
III.3.1.2. Mode opératoire de l’analyse granulométrique
Dans un premier temps, les échantillons mis dans des boites de Pétries, sont placés à l’étuve pendant
24 heures ajustée à une température de 105°C.
Une fois le premier séchage achevé, 200 grammes de sédiments ont été prélevés de chaque boite de
pétri, cette valeur représentera le poids initial de l’analyse granulométrique pour chaque station. Afin
d’éliminer les fractions pélitiques, la quantité de sédiments a subit un rinçage dans un tamis de 40 µm
de diamètre, sous un filet d’eau, aidé par une agitation manuelle du tamis.
Une deuxième fois, après l’élimination des fractions pélitiques, les échantillons, remis dans des boites
de pétries subiront un autre séchage à l’étuve pendant 24 heures, également sous une température de
105°C.
Après ce deuxième séchage, chaque échantillon est pesé, la différence par rapport au poids initial
représente la quantité des fractions pélitiques.
Nous pourrons procéder aux opérations de tamisage, pour ce, on a utilisé une série de tamis dont
l’écartement des tailles se fait selon les normes AFNOR, c'est-à-dire, avec une raison de
. L’ordre
des tamis par ordre de diamètre décroissant par unités de microns, est le suivant : 2000µm, 1800µm,
