Matériel et Méthodes
Méthodes
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B.4 – Broyage
Les fibres sèches sont soumises à deux types de broyage. En effet, la plus grande portion,
prévue pour les essais en batch, est pilée manuellement dans un mortier en porcelaine dans le
but d’homogénéiser le matériau et d’uniformiser la taille de ses particules (Fig 9.E)
L’autre portion est réduite en poudre à l’aide d’un broyeur centrifuge à billes disponible au
niveau du laboratoire de SIDI FREDJ, et dont le principe de fonctionnement consiste à faire
tournoyer un mortier hermétiquement fermé contenant des billes, qui en s’entrechoquant vont
écraser le matériau. Les billes sont faites en agate. Ces pierres semi-précieuses très dures
permettent de préparer de façon fiable et sans contamination l’échantillon à analyser. Dans le
présent travail, le broyage s’est maintenu à 400 tours/min pendant 45 minutes. La poudre
obtenue a servi à la caractérisation de la biomasse (Fig 9.F).
Effectivement, dans les méthodes d’analyses physico-chimiques telles que la Spectroscopie
IR, il est essentiel que l’échantillon à analyser soit homogénéisé de la meilleure manière
possible et pulvérisé à un degré de finesse spécifique.
B.5 - Tamisage et stockage
Le tamisage constitue la dernière étape de la préparation du matériau natif issu du broyage
manuel et automatique. Durant cette opération deux tamis sont utilisés ; le premier à maille de
200µm et le second à maille de 80µm. Le tamisât est récupéré ensuite dans des cristallisoirs et
conservé à l’abri de l’humidité dans un dessiccateur (Fig 9.G et H).
ϩ.1.2 - Caractérisation de la biomasse
A - Caractérisation physico-chimique
A. 1 – Humidité
La détermination de l’humidité permet de quantifier l’eau contenue dans la biomasse et de
déduire son poids sec. Suivant la norme NF X31-102, un séchage préliminaire des fibres
(<200µm) est effectué à l’étuve à 40°C jusqu’à ce que la masse devienne constante (m 1 ).
De la même manière, la quantité m 1 obtenue est remise à l’étuve à 105±2°C pendant 45mn
jusqu’à ce que la masse se stabilise (m 2 ). L’humidité résiduelle est donnée par :
Hr (%) = [(m 1 -m 2 )/m 1 ] x 100……………………………….. (9)
m 1 : Masse des fibres (g) après séchage à 40°C ; m 2 : Masse (m 1 ) après séchage à 105°C.
Les statistiques de répétabilité ont été possibles en travaillant par triplicatas.
A.2 - Matières volatiles
Suivant le protocole de Ncibi et al., 2009, le taux de cendres (%) est déduit par calcination
de 2g de biomasse (<80µm) en deux essais dans un four à moufle à 550°C pendant 2h,
jusqu’à l’obtention d’une masse constante. Pour éliminer toute l’eau résiduelle susceptible
Méthodes
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B.4 – Broyage
Les fibres sèches sont soumises à deux types de broyage. En effet, la plus grande portion,
prévue pour les essais en batch, est pilée manuellement dans un mortier en porcelaine dans le
but d’homogénéiser le matériau et d’uniformiser la taille de ses particules (Fig 9.E)
L’autre portion est réduite en poudre à l’aide d’un broyeur centrifuge à billes disponible au
niveau du laboratoire de SIDI FREDJ, et dont le principe de fonctionnement consiste à faire
tournoyer un mortier hermétiquement fermé contenant des billes, qui en s’entrechoquant vont
écraser le matériau. Les billes sont faites en agate. Ces pierres semi-précieuses très dures
permettent de préparer de façon fiable et sans contamination l’échantillon à analyser. Dans le
présent travail, le broyage s’est maintenu à 400 tours/min pendant 45 minutes. La poudre
obtenue a servi à la caractérisation de la biomasse (Fig 9.F).
Effectivement, dans les méthodes d’analyses physico-chimiques telles que la Spectroscopie
IR, il est essentiel que l’échantillon à analyser soit homogénéisé de la meilleure manière
possible et pulvérisé à un degré de finesse spécifique.
B.5 - Tamisage et stockage
Le tamisage constitue la dernière étape de la préparation du matériau natif issu du broyage
manuel et automatique. Durant cette opération deux tamis sont utilisés ; le premier à maille de
200µm et le second à maille de 80µm. Le tamisât est récupéré ensuite dans des cristallisoirs et
conservé à l’abri de l’humidité dans un dessiccateur (Fig 9.G et H).
ϩ.1.2 - Caractérisation de la biomasse
A - Caractérisation physico-chimique
A. 1 – Humidité
La détermination de l’humidité permet de quantifier l’eau contenue dans la biomasse et de
déduire son poids sec. Suivant la norme NF X31-102, un séchage préliminaire des fibres
(<200µm) est effectué à l’étuve à 40°C jusqu’à ce que la masse devienne constante (m 1 ).
De la même manière, la quantité m 1 obtenue est remise à l’étuve à 105±2°C pendant 45mn
jusqu’à ce que la masse se stabilise (m 2 ). L’humidité résiduelle est donnée par :
Hr (%) = [(m 1 -m 2 )/m 1 ] x 100……………………………….. (9)
m 1 : Masse des fibres (g) après séchage à 40°C ; m 2 : Masse (m 1 ) après séchage à 105°C.
Les statistiques de répétabilité ont été possibles en travaillant par triplicatas.
A.2 - Matières volatiles
Suivant le protocole de Ncibi et al., 2009, le taux de cendres (%) est déduit par calcination
de 2g de biomasse (<80µm) en deux essais dans un four à moufle à 550°C pendant 2h,
jusqu’à l’obtention d’une masse constante. Pour éliminer toute l’eau résiduelle susceptible
