Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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Ces paramètres pourraient varier, mais généralement, ils sont définis suivant leurs caractéristiques
dont l’évaluation revient toujours à la notion de monitoring (surveillance).
La surveillance de la qualité de l'environnement (Rivière, 1993) peut se faire par la détection des
polluants et leur quantification dans les organismes ou par l'évaluation des effets des polluants sur
ces organismes vivants.
La matière vivante peut être un intégrateur à moyen terme. Les capacités de bio-accumulation
varient selon les espèces et selon les organes.
Le polluant bio-accumulé devient toxique, au delà de certaines limites de concentration, sur
l'organisme ou sur son consommateur potentiel (Amiard, 1994).
D’après le réseau national d’observation français (RNO, 1996), cette surveillance peut être réalisée
à différents niveaux d'organisation biologique (communauté, population, individu, cellule,..), et met
en œuvre pour chacun des méthodes adaptées. Sur proposition des différents pays, des
recommandations de techniques appliquées à la surveillance d'effets biologiques sont incorporées
aux programmes de surveillance internationaux. Les groupes zoologiques concernés sont la
macrofaune benthique, les larves d'huîtres et les poissons.
Ainsi, les recherches se sont en partie focalisées sur la définition de descripteurs d’exposition aux
contaminants (mesure des concentrations dans l’organisme, étude de la croissance, modification de
la physiologie, mesure des activités enzymatiques…) et leurs effets chez des organismes vivants
présentant un caractère spécifique, et la capacité à concentrer et à résister aux polluants (Marchand
et Kantin, 1997 et Marchand, 2007).
Cependant, il est primordial de développer des modélisations écotoxicologiques et de nouvelles
méthodologies expérimentales pour la détection, l’analyse, la mesure de la présence et de la
biodisponibilité des contaminants. En plus de l’évolution des substances, leur spéciation et leur état
(produits en traces, en mélange et en interaction), et tout particulièrement, le développement de
méthodes alternatives à l’utilisation des modèles animaux (Caumette et Tzen, 2008).
Les analyses réalisées par Rivière (1993) et Cabane (2011) montrent que l'utilisation d’indicateurs
biologiques a de nombreux avantages : d'une part, les métaux sont généralement concentrés dans
l'organisme à un niveau facile à détecter ; d'autre part, les taux accumulés représentent les formes
bio-disponibles aux organismes. Les espèces marines concentrent beaucoup les polluants : elles sont
donc utiles pour prévoir et pour détecter la distribution spatiale et temporelle de ces polluants.
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Ces paramètres pourraient varier, mais généralement, ils sont définis suivant leurs caractéristiques
dont l’évaluation revient toujours à la notion de monitoring (surveillance).
La surveillance de la qualité de l'environnement (Rivière, 1993) peut se faire par la détection des
polluants et leur quantification dans les organismes ou par l'évaluation des effets des polluants sur
ces organismes vivants.
La matière vivante peut être un intégrateur à moyen terme. Les capacités de bio-accumulation
varient selon les espèces et selon les organes.
Le polluant bio-accumulé devient toxique, au delà de certaines limites de concentration, sur
l'organisme ou sur son consommateur potentiel (Amiard, 1994).
D’après le réseau national d’observation français (RNO, 1996), cette surveillance peut être réalisée
à différents niveaux d'organisation biologique (communauté, population, individu, cellule,..), et met
en œuvre pour chacun des méthodes adaptées. Sur proposition des différents pays, des
recommandations de techniques appliquées à la surveillance d'effets biologiques sont incorporées
aux programmes de surveillance internationaux. Les groupes zoologiques concernés sont la
macrofaune benthique, les larves d'huîtres et les poissons.
Ainsi, les recherches se sont en partie focalisées sur la définition de descripteurs d’exposition aux
contaminants (mesure des concentrations dans l’organisme, étude de la croissance, modification de
la physiologie, mesure des activités enzymatiques…) et leurs effets chez des organismes vivants
présentant un caractère spécifique, et la capacité à concentrer et à résister aux polluants (Marchand
et Kantin, 1997 et Marchand, 2007).
Cependant, il est primordial de développer des modélisations écotoxicologiques et de nouvelles
méthodologies expérimentales pour la détection, l’analyse, la mesure de la présence et de la
biodisponibilité des contaminants. En plus de l’évolution des substances, leur spéciation et leur état
(produits en traces, en mélange et en interaction), et tout particulièrement, le développement de
méthodes alternatives à l’utilisation des modèles animaux (Caumette et Tzen, 2008).
Les analyses réalisées par Rivière (1993) et Cabane (2011) montrent que l'utilisation d’indicateurs
biologiques a de nombreux avantages : d'une part, les métaux sont généralement concentrés dans
l'organisme à un niveau facile à détecter ; d'autre part, les taux accumulés représentent les formes
bio-disponibles aux organismes. Les espèces marines concentrent beaucoup les polluants : elles sont
donc utiles pour prévoir et pour détecter la distribution spatiale et temporelle de ces polluants.
