Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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1.3.1. Echantillonnage
411 individus regroupés par classes de tailles, ont été traités de diverses façons pour mieux
cerner les habitudes alimentaires de Diplodus vulgaris.
Les prélèvements ont été réalisés par saison, de mai 2010 à février 2011 (avec un prélèvement
ultérieur de la Madrague, datant de décembre 2009). Les prélèvements proviennent essentiellement
de la baie de Bou-Ismail : Fouka Marine à l’Ouest et Ain Beniane à l’Est, en plus de Cap Djinet à
l’Est de la baie de Zemmouri.
Quant à la récolte du matériel biologique, nous signalons avoir rencontré quelques difficultés
essentiellement liées aux conditions climatiques (durant le printemps et l’hiver).
Les poissons sont traités à l’état frais, sinon congelés (à -18°C) et traités ultérieurement. Au
laboratoire de Sidi Fredj (ENSSMAL), des mensurations morphométriques seront réalisées à l’aide
d’un ichthyomètre, et la longueur considérée est notée « LT », c’est la longueur total allant de
l’extrémité du museau à l’extrémité de la partie la plus longue de la nageoire caudale posée en
extension.
Puis, chaque individu est pesé, le poids total noté « PT » au centimètre de gramme.
Après, les mensurations et pesées, nous procédons à l’ouverture de la cavité abdominale, pour la
²détermination du sexe, l’incision se fait de l’anus jusqu’au niveau des nageoires pelviennes à
proximité du museau.
La distinction des gonades se base sur la forme et la couleur. Une gonade en forme de lame de
couteau, aplatie dans sa partie antérieure, échancrée, à aspect irrégulier, de couleur blanche
caractérise les mâles ; et la forme plus au moins tubulaire et de couleur jaune orangeâtes représente
les femelles. Certaines gonades présentent une partie ovarienne dorsale et une partie testiculaire
ventrale, il s’agit là, d’un cas d’hermaphrodisme, c’est un ovotestis (Chérabi, 1987 et Bouaziz,
1992).
Dans les cas, d’individus au repos sexuel, immatures, ou malmenés, la détermination du sexe n’a pu
être réalisée, ces derniers sont notés indéterminés.
1.3.2. Prélèvement de la portion stomacale
L’estomac des sparidés forme généralement une poche bien distincte (Chérabi, 1987), faisant
suite à l’œsophage, il est en suite prélevé grâce à deux sections transversales, l’une au niveau de
l’œsophage à proximité da la cavité buccale et l’autre au niveau de la valvule pylorique (repli en
forme d’entonnoir).
Après leur pesée, les estomacs sont conservés dans des piluliers étiquetés et remplis d’une solution
de formol à 10%, qui en plus de son rôle conservateur, elle provoque le durcissement de la paroi
stomacale et des proies ce qui facilite les observations ultérieures (Lalami, 1970).
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