Chapitre IV
Résultats et interprétations
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A Partir de l’histogramme, on distingue nettement, un minimum de concentration des HPA
au niveau de la sixième station avec une teneur de 0,3 µg/l. Située à l’extérieur du port, cette
station est exposée au milieu ouvert et aux forces hydrodynamiques des houles, donc les eaux
à ce niveau- là sont issues du mélange permanant entre les eaux du port et celles du large
permettant ainsi d’alléger les teneurs des HPA.
Le maximum de concentration est localisé au niveau de la station 12 avec une teneur de 2,7
µg/l, cela est expliqué par le confinement important existant à ce niveau, une conséquence
directe des faibles échanges avec les eaux extérieures au port.
Entre ces deux limites, des teneurs intermédiaires sont observées au niveau des autres
stations et cela en fonction de l’éloignement de ces stations de l’entrée du port et la possibilité
des échanges des eaux avec celles de la mer ouverte. La station 18 est très proche de l’entrée,
les échanges des eaux sont susceptibles de s’effectuer plus facilement par apport aux autres
coins du port, ce qui permet d’observer une concentration légèrement faibles par apport aux
autres (1,09 µg/l).La station 2, elle aussi proche de l’entrée mais moins communicante avec
les eaux du large, connait une concentration un peu plus élevée comparée avec la précédente
conséquence directe de la structure du port par apport au sens du courant. En fin, au niveau de
la station17, la concentration observée est de (1,8 µg/l), cela est expliqué par les mêmes
raisons citées ci-dessus.
Le calcul révèle que les station S 2 avec une valeur de (1,2µg/l) dont elle se situe dans le
troisième bassin qui est délimité par la grande jetée, et la station S 17 de valeur un peu plus
élevée de (1,8 µg/l) qui est délimitée par l’appontement 3 a l’intérieur et la jetée sud a
l’extérieur. Enfin, on a la station S 18 qui se situe au niveau du bassin 5 à la sortie du port et
communique avec le large de la valeur un peu faible (1,09 µg/l).
Les teneurs des échantillons indiquent que la distribution spatiale des HPA dans l’eau de
surface est très variable et hétérogène.
Figure 27- la répartition spatiale des hydrocarbures polyaromatiques dans l’eau de mer du
port de sidi-Fredj.
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