Conclusion générale
On ne doit donc plus se résigner à voir la mer définitivement confinée dans un rôle passif
d’ultime poubelle, aussi il ne faut pas se contenter du constat. Appliquer les réglementations
existantes serait déjà un immense progrès.
Les enjeux et défis sont effectivement stratégiques et nécessitent une politique rigoureuse,
avec des programmes dont la priorité serait la protection de l’environnement et la préservation
de la qualité des eaux.
Nous recommandons dans cette perspective ce qui suit :
-Augmenter le nombre de stations d’épurations, surtout au niveau des grandes
agglomérations.
-Inciter les industriels à se doter d’un système interne d’épuration des eaux usées.
-Chaque usine devra être devancée par une étude d’impact sur l’environnement.
-Sensibiliser les agriculteurs lors de l’épandage des pesticides et fertilisants en leur inculquant
le respect des normes d’utilisation de ces produits.
-Assurer un suivi régulier de la qualité des eaux.
-Inciter le développement de l’agriculture biologique, afin de réduire l’utilisation des engrais.
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Impact des rejets des eaux usées sur le littoral Algérois, constat et diagnostic de la situation actuelle - 88/104

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