Conclusion générale
Le présent travail s’inscrit dans le suivi plus ou moins continu de l’étude de la contamination
et de l’impact anthropique au niveau du littoral Algérois.
A cet effet, deux matrices ont été étudiées, à savoir l’eau et le sédiment marin, ce
dernier est considéré comme le réservoir final auxquels sont acheminée la plupart des
contaminants (Kucuksezgin et al., 2008 ; Ravanelli et al.,1999 ; Ünlü et al.,2008).
Notre étude est basée sur les analyses physico-chimiques et microbiologiques, indispensables
à la mise en évidence de l’origine des eaux usées et de leur effet sur le milieu marin.
Les recherches effectuées nous fournissent un inventaire sur les rejets industriels, urbains et
agricoles, permettant d’identifier les principales sources de pollution .
Les analyses révèlent que la qualité des eaux de surface laisse à désirer. En effet, la turbidité
est assez élevée, il en résulte d’ailleurs un déficit en oxygène dissous.
Ce déficit se fait sentir au niveau du port d’Alger, à cause du faible hydrodynamisme qui
limite le renouvellement d’eaux, ainsi que les divers rejets présents dans la zone. Même
constat dans la baie d’Alger pour les zones proches des oueds (el Harrach et el Hamiz).
Les résultats montrent également que les eaux de surface des stations de prélèvements sont
très chargées en MES, surtout au niveau du port où l’on retrouve des valeurs de 336 mg/1,
conséquence de l’agitation causée par la circulation des bateaux qui favorisent la remise en
suspension des sédiments superficiels. On suppose que la nature de ces MES inorganique, car
les taux de matière organique sont inferieures à 1%.
L’analyse microbiologique indique la présence de bactéries indicatrices de contamination
fécale, il s’agit principalement des Coliformes totaux (C.T), Coliformes fécaux (C.F) et des
Streptocoques fécaux (S.F). Cette pollution microbienne est influencée par les facteurs
physico-chimiques tels que : la pression, le pH, la température, la salinité. Ce dernier
paramètre joue un rôle prépondérant dans la dilution des rejets au niveau du milieu récepteur.
Pour ce qui est des concentrations en sels nutritifs, leurs distributions évoquent des apports
continentaux provenant sans doute de l’oued el Harrach et celui d’el Hamiz ;dans la baie
d’Alger. Et dans la baie de Bou-Ismail, l’origine des sels nutritifs est liée aux multiples rejets
présents dans la région, mais aussi au ruissellement des terres agricoles.
D’une manière générale, la région côtière Algéroise s’avère être un déversoir d’eaux usées
avec une importante charge polluante, nécessitant une surveillance continue qui n’a de sens
que si elle est complétée par une estimation plus précise des apports et une réduction des
rejets polluants.
Le présent travail s’inscrit dans le suivi plus ou moins continu de l’étude de la contamination
et de l’impact anthropique au niveau du littoral Algérois.
A cet effet, deux matrices ont été étudiées, à savoir l’eau et le sédiment marin, ce
dernier est considéré comme le réservoir final auxquels sont acheminée la plupart des
contaminants (Kucuksezgin et al., 2008 ; Ravanelli et al.,1999 ; Ünlü et al.,2008).
Notre étude est basée sur les analyses physico-chimiques et microbiologiques, indispensables
à la mise en évidence de l’origine des eaux usées et de leur effet sur le milieu marin.
Les recherches effectuées nous fournissent un inventaire sur les rejets industriels, urbains et
agricoles, permettant d’identifier les principales sources de pollution .
Les analyses révèlent que la qualité des eaux de surface laisse à désirer. En effet, la turbidité
est assez élevée, il en résulte d’ailleurs un déficit en oxygène dissous.
Ce déficit se fait sentir au niveau du port d’Alger, à cause du faible hydrodynamisme qui
limite le renouvellement d’eaux, ainsi que les divers rejets présents dans la zone. Même
constat dans la baie d’Alger pour les zones proches des oueds (el Harrach et el Hamiz).
Les résultats montrent également que les eaux de surface des stations de prélèvements sont
très chargées en MES, surtout au niveau du port où l’on retrouve des valeurs de 336 mg/1,
conséquence de l’agitation causée par la circulation des bateaux qui favorisent la remise en
suspension des sédiments superficiels. On suppose que la nature de ces MES inorganique, car
les taux de matière organique sont inferieures à 1%.
L’analyse microbiologique indique la présence de bactéries indicatrices de contamination
fécale, il s’agit principalement des Coliformes totaux (C.T), Coliformes fécaux (C.F) et des
Streptocoques fécaux (S.F). Cette pollution microbienne est influencée par les facteurs
physico-chimiques tels que : la pression, le pH, la température, la salinité. Ce dernier
paramètre joue un rôle prépondérant dans la dilution des rejets au niveau du milieu récepteur.
Pour ce qui est des concentrations en sels nutritifs, leurs distributions évoquent des apports
continentaux provenant sans doute de l’oued el Harrach et celui d’el Hamiz ;dans la baie
d’Alger. Et dans la baie de Bou-Ismail, l’origine des sels nutritifs est liée aux multiples rejets
présents dans la région, mais aussi au ruissellement des terres agricoles.
D’une manière générale, la région côtière Algéroise s’avère être un déversoir d’eaux usées
avec une importante charge polluante, nécessitant une surveillance continue qui n’a de sens
que si elle est complétée par une estimation plus précise des apports et une réduction des
rejets polluants.
