Chapitre I
Généralités
8
Elle constitue la mesure de tout ce qui est susceptible de demander de l’oxygène en partie les
sels minéraux oxydables, les sels de métaux et la majeure partie des composés organiques.
Elle permet ainsi d’évaluer la quantité totale de pollution organique. (Burns &Villeneuve,
1982 ; Volhardt & Schore, 1995).
L'oxydation est réalisée par un oxydant chimique énergique ayant un pouvoir d'oxydation
puissant (le bichromate de potassium à chaud en milieu acide) en présence d'un catalyseur
(ions Ag
2+
). La quantité de réactif consommé pour l'oxydation des matières organiques
présentes, rapportée en mg/l d'oxygène, correspond à la DCO.
Le dosage ne renseigne pas sur la nature des éléments présents et peut être faussé selon la
teneur en chlore (ions Cl
-
).L'interférence des chlorures peut être éliminée partiellement (cela
dépend de la concentration) par l'ajout de sulfate de mercure (Hg
+ ) à la prise d'essai. (Rodier,
1997).
Tableau 1.1 : Valeurs typiques de DCO (Bliefert & Perraud, 2001).
DCO (mg/l)
Type d'eaux usées/substrat
5-20
Eaux courantes
20-100
Eaux usées communales après épuration biologique
300-1000
Eaux usées communales non épurées
22000
Eaux d'infiltration de décharges
2.4. Demande biochimique en oxygène (DBO 5 )
La DBO constitue une mesure de la pollution des eaux par les matières organiques, elle
s’exprime en milligramme d’oxygène par litre. Nous la mesurons à travers des tests
normalisés après 5 jours d’incubation, d’où le terme de la DBO 5 .
Elle désigne la quantité d’oxygène nécessaire à l’action des bactéries aérobies pour oxyder les
matières organiques fermentescibles par voie biologique. (Ramade, 2000).
Ce paramètre est utilisé pour évaluer les matières organiques biodégradables dans les eaux
(Bontoux, 1993), et déterminer l’impact d’un rejet sur le milieu naturel ou l’intensité du
traitement nécessaire à l’épuration d‘un rejet par un procédé biologique.
Dans les eaux pures on trouve des valeurs inferieures à 1mg d’(O 2 )/l, et lorsqu’elle dépasse
les 9mg/l, l’eau est considérée comme impropre. (Gomella et Guerree, 1978).
Tableau 1.2 : Valeurs typiques de DBO 5 (Bliefert & Perraud, 2001).
DBO5 (mg/l)
Type d'eaux usées/substrat
6
Cours d'eaux courantes modérément pollués
20
Eaux communales après traitement biologique
250
Eaux communales non épurées
> 5000
Eaux usées de l'industrie alimentaire
13 000
Eaux de ruissellement sous les décharges
Généralités
8
Elle constitue la mesure de tout ce qui est susceptible de demander de l’oxygène en partie les
sels minéraux oxydables, les sels de métaux et la majeure partie des composés organiques.
Elle permet ainsi d’évaluer la quantité totale de pollution organique. (Burns &Villeneuve,
1982 ; Volhardt & Schore, 1995).
L'oxydation est réalisée par un oxydant chimique énergique ayant un pouvoir d'oxydation
puissant (le bichromate de potassium à chaud en milieu acide) en présence d'un catalyseur
(ions Ag
2+
). La quantité de réactif consommé pour l'oxydation des matières organiques
présentes, rapportée en mg/l d'oxygène, correspond à la DCO.
Le dosage ne renseigne pas sur la nature des éléments présents et peut être faussé selon la
teneur en chlore (ions Cl
-
).L'interférence des chlorures peut être éliminée partiellement (cela
dépend de la concentration) par l'ajout de sulfate de mercure (Hg
+ ) à la prise d'essai. (Rodier,
1997).
Tableau 1.1 : Valeurs typiques de DCO (Bliefert & Perraud, 2001).
DCO (mg/l)
Type d'eaux usées/substrat
5-20
Eaux courantes
20-100
Eaux usées communales après épuration biologique
300-1000
Eaux usées communales non épurées
22000
Eaux d'infiltration de décharges
2.4. Demande biochimique en oxygène (DBO 5 )
La DBO constitue une mesure de la pollution des eaux par les matières organiques, elle
s’exprime en milligramme d’oxygène par litre. Nous la mesurons à travers des tests
normalisés après 5 jours d’incubation, d’où le terme de la DBO 5 .
Elle désigne la quantité d’oxygène nécessaire à l’action des bactéries aérobies pour oxyder les
matières organiques fermentescibles par voie biologique. (Ramade, 2000).
Ce paramètre est utilisé pour évaluer les matières organiques biodégradables dans les eaux
(Bontoux, 1993), et déterminer l’impact d’un rejet sur le milieu naturel ou l’intensité du
traitement nécessaire à l’épuration d‘un rejet par un procédé biologique.
Dans les eaux pures on trouve des valeurs inferieures à 1mg d’(O 2 )/l, et lorsqu’elle dépasse
les 9mg/l, l’eau est considérée comme impropre. (Gomella et Guerree, 1978).
Tableau 1.2 : Valeurs typiques de DBO 5 (Bliefert & Perraud, 2001).
DBO5 (mg/l)
Type d'eaux usées/substrat
6
Cours d'eaux courantes modérément pollués
20
Eaux communales après traitement biologique
250
Eaux communales non épurées
> 5000
Eaux usées de l'industrie alimentaire
13 000
Eaux de ruissellement sous les décharges
