et interprétations
ϳϬϬ
Cependant, Sellali (1996) a fait un énorme travail sur les hydrocarbures sur la côte centre et
Ouest Algérienne. À fin d’établir l’évolution ainsi que la variabilité des résultats des deux
matrices (eau et sédiment) de notre étude avec ceux de Sellali (1996), une comparaison est
menée.
Tableau 17 : Comparaison de nos résultats HPA avec ceux de Sellali (1996)
À la lumière de ces résultats, il convient de noter que la concentration moyenne des HPA de
l’eau de mer de la présente étude est très faible comparée à celle de la baie d’Alger en
différentes périodes (mars 1988, 20 janvier 1989 et 5 mai 1989). De même, la contamination
minimale et maximale sont très réduites. On a enregistré des concentrations des HPA
comprises entre 0,37 et 1,29 µg/l, par contre, Sellali (1996) a trouvé des résultats qui varient de
0,35 à 5,74µg/l en trois périodes différentes, soit supérieures de 3 à 4 fois notre résultat
d’analyse.
Quant au sédiment marin, les résultats relevés à la baie de Bou Ismail en 1989 sont légèrement
élevés (5,937 µg/g) à ceux de cette présente étude dont les valeurs des HPA ne dépassent pas
3,17µg/g. Néanmoins, la valeur minimale relevée est importante de 0,3 µg/g, soit environ trois
fois supérieure.
Le résultat d’HPA du sédiment de notre étude est très comparable à ceux du Golf d’Oran et
d'Arzew ainsi que la région de Ténès. En effet, toutes les valeurs moyennes sont inférieures à
2µg/g. De même, les valeurs maximales sont assez homogènes et varient très peu de 1,78 à
3,17µg/g. Ces résultats signifient que les zones de la baie de Bou Ismail, la région de Ténès, le
Golf d’Arzew et le Golf d’Oran sont affectées du même niveau de contamination, suite d’une
part aux rejets anthropiques qui atteignent le milieu marin pars les cours d'eau et d’autre part
par les rejets des hydrocarbures en milieu marin volontaires ou accidentelles.
Il est apparent que le sédiment de la baie d’Alger est plus riche en contaminants HPA en trois
périodes différentes dont la concentration moyenne fluctue de 9,81 à 12,64 µg/g, soit 8 à 10
fois la valeur relevée aux autres zones (tableau 17). Cependant, le degré fort de la
Eau
(µg/l)
La région
Date
Concentration
moyenne des HPA Valeur Min Valeur Max
Baie d’Alger
31-Mars-88
2,48
1,08
4,62
20-Janv-89
2,47
0,35
5,74
Notre analyse (baie de
Bou Ismail)
Décem-2010
Mai- 2011
0,61
0,37
1,29
Sédiment
(µg/g)
Baie d’Alger
Nov-88
9,81
3,68
30
Janv-89
12,64
-
-
Mai-89
11,77
1,23
36,06
Baie de Bou Ismail
1988
-
0,106
5,937
La région de Ténès
1990
1,35
0,96
1,78
Golf d’Arzew
Mars-90
1,746
-
-
Golf d’Oran
1990
-
1,45
2,95
Présent travail
(baie de Bou Ismail)
Décembre 2010
Mai 2011
1,23
0,3
3,17
ϳϬϬ
Cependant, Sellali (1996) a fait un énorme travail sur les hydrocarbures sur la côte centre et
Ouest Algérienne. À fin d’établir l’évolution ainsi que la variabilité des résultats des deux
matrices (eau et sédiment) de notre étude avec ceux de Sellali (1996), une comparaison est
menée.
Tableau 17 : Comparaison de nos résultats HPA avec ceux de Sellali (1996)
À la lumière de ces résultats, il convient de noter que la concentration moyenne des HPA de
l’eau de mer de la présente étude est très faible comparée à celle de la baie d’Alger en
différentes périodes (mars 1988, 20 janvier 1989 et 5 mai 1989). De même, la contamination
minimale et maximale sont très réduites. On a enregistré des concentrations des HPA
comprises entre 0,37 et 1,29 µg/l, par contre, Sellali (1996) a trouvé des résultats qui varient de
0,35 à 5,74µg/l en trois périodes différentes, soit supérieures de 3 à 4 fois notre résultat
d’analyse.
Quant au sédiment marin, les résultats relevés à la baie de Bou Ismail en 1989 sont légèrement
élevés (5,937 µg/g) à ceux de cette présente étude dont les valeurs des HPA ne dépassent pas
3,17µg/g. Néanmoins, la valeur minimale relevée est importante de 0,3 µg/g, soit environ trois
fois supérieure.
Le résultat d’HPA du sédiment de notre étude est très comparable à ceux du Golf d’Oran et
d'Arzew ainsi que la région de Ténès. En effet, toutes les valeurs moyennes sont inférieures à
2µg/g. De même, les valeurs maximales sont assez homogènes et varient très peu de 1,78 à
3,17µg/g. Ces résultats signifient que les zones de la baie de Bou Ismail, la région de Ténès, le
Golf d’Arzew et le Golf d’Oran sont affectées du même niveau de contamination, suite d’une
part aux rejets anthropiques qui atteignent le milieu marin pars les cours d'eau et d’autre part
par les rejets des hydrocarbures en milieu marin volontaires ou accidentelles.
Il est apparent que le sédiment de la baie d’Alger est plus riche en contaminants HPA en trois
périodes différentes dont la concentration moyenne fluctue de 9,81 à 12,64 µg/g, soit 8 à 10
fois la valeur relevée aux autres zones (tableau 17). Cependant, le degré fort de la
Eau
(µg/l)
La région
Date
Concentration
moyenne des HPA Valeur Min Valeur Max
Baie d’Alger
31-Mars-88
2,48
1,08
4,62
20-Janv-89
2,47
0,35
5,74
Notre analyse (baie de
Bou Ismail)
Décem-2010
Mai- 2011
0,61
0,37
1,29
Sédiment
(µg/g)
Baie d’Alger
Nov-88
9,81
3,68
30
Janv-89
12,64
-
-
Mai-89
11,77
1,23
36,06
Baie de Bou Ismail
1988
-
0,106
5,937
La région de Ténès
1990
1,35
0,96
1,78
Golf d’Arzew
Mars-90
1,746
-
-
Golf d’Oran
1990
-
1,45
2,95
Présent travail
(baie de Bou Ismail)
Décembre 2010
Mai 2011
1,23
0,3
3,17
