Chapitre I
Généralité
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I.5.3.3.1. Lit bactérien
Consiste à faire ruisseler l’eau à traiter préalablement décantée, sur une masse de
matériaux de grande surface spécifique servant de support aux micro-organismes épurateurs
qui y forment feutrage ou un film plus ou moins épais (Bechaux, 1978).
I.5.3.3.2. Boue activée
Ce procédé consiste à provoquer le développement d’une culture bactérienne dispersée,
sous forme de flacons (boue activée) dans un bassin brassé et aéré (bassin d’aération) et
alimenté en eau à épuré. Dans ce bassin, le brassage a pour but d’éviter les dépôts et
homogénéiser le mélange des flocs bactériens et de l’eau usée (Bechaux, 1978).
L’aération est nécessaire pour rependre au besoin des bactéries aérobies (épuration aérobie).
I.5.3.4. Traitement tertiaire
Pour atteindre ses objectives tel que l’élimination de certains matières minérales
dissoutes indésirables, la suppression des goutes et des odeurs et la destruction des germes
pathogènes.
Le traitement des eaux fait appel à des procédés chimiques (oxydation) ou physiques
(ultraviolets) (Bechaux, 1978).
I.5.3.4.1. Oxydation et désinfection par chlore
Le chlore est le réactif le plus utilisé pour assurer la désinfection de l’eau. Il est doué
d’un pouvoir oxydant très important, favorable à la destruction des matières organiques. Son
action bactéricide s’explique par la destruction des enzymes indispensable à la vie des agents
pathogènes (Bechaux, 1978).
I.5.3.4.2. Oxydation et désinfection par les dérivés du chlore
I.5.3.4.2.1. Chloramines
Ce sont des antiseptiques très stables, dont l’action est moins rapide que celle du chlore,
mais qui subsistent plus longtemps dans l’eau (Bechaux, 1978).
I.5.3.4.2.2. Dioxyde de chlore
Le dioxyde de chlore est un gaz de couleur jaune et d’odeur piquante. Son action sur les
éléments pathogènes est au moins égale à celle du chlore.
Il doit être utilise de préférence au chlore lorsque l’eau à traiter contient des traces de
phénols susceptibles de se combiner avec le chlore et de donner à l’eau un gout désagréable
de chlorophenol.
Il oxyde rapidement les sels de fer qu’il transforme en hydrate ferrique insoluble
(Bechaux, 1978).
I.5.3.4.2.3. Hypochlorite de sodium
La solution d’hypochlorite de sodium, communément appelé eau de javel, sont
caractérisées par leur teneur en chlore actif qui s’évalue en degrés chronométriques. C’est la
quantité de chlore libre en litre, dans les conditions normales (0 C
°
, 760 mm de mercure)
(Bechaux, 1978).
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