Chapitre I
Généralité
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compte aussi des détergents se dispersant lors des applications de traitement des cultures
(Gomella et Gerree, 1978).
I.3.1.4. Les eaux pluviales
Elles peuvent aussi, constituer une source de pollution importante des cours d'eau,
notamment pendant les périodes orageuses. L'eau de pluie se charge d'impuretés au contact
de l'air (fumées industrielles), puis en ruisselant, des résidus déposés sur les toits et les
chaussées des villes (huiles de vidange, carburants, résidus de pneus et métaux lourds...)
(Bontoux, 1993).
Dans les zones urbaines, les surfaces construites rendent les sols imperméables et ajoutent
le risque d'inondation à celui de la pollution.
I.4. Les paramètres à contrôler
I.4.1.Les paramètres physico-chimiques
Les phénomènes de pollution se traduisent généralement par des modifications des
caractéristiques physico-chimiques du milieu récepteur. Un des moyens d’étude de la
pollution consistera donc à mesurer, par des analyses, ces caractéristiques. Il s’agit des
paramètres facilement mesurables et qu’il est généralement utile de les connaitre (Gaujous,
1995).
I.4.1.1. la température
C’est un facteur écologique important, il conditionne la nature des communautés aussi
bien terrestres qu’aquatiques, ainsi que leurs caractères de leur développement (Ramade,
2000).
Son élévation peut perturber fortement la vie aquatique (pollution thermique) (Gaujous,
1995).
La température de l’océan est directement liée aux échanges de la chaleur entre les masses
d’eau et l’environnement (Lefebvre et al, 1993).
I.4.1.2. la salinité
Dans de nombreux écosystèmes, la salinité est un facteur limitant (Ramade, 2000).
La salinité est la masse en gramme, des substances solides contenues dans un kilogramme
d’eau de mer (Aminot et kérouel, 2004).
La mesure très précise de la salinité (couplée à la température) sert à calculer la masse
volumique de l'eau de mer, paramètre nécessaire à la connaissance de la circulation
océanique. Pour caractériser les masses d'eau (essentiellement océaniques) et étudier leur
mélange, on utilise les diagrammes température-salinité. En milieux côtiers et estuariens; la
salinité est le traceur idéal des mélanges entre l'eau douce et l'eau de mer (Aminot
et kérouel, 2004).
I.4.1.3. le potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est un paramètre qui permet de mesurer l’acidité, l’alcalinité ou la neutralité d’une
eau (Gomella et Gerree, 1978).
Le pH est relative à la concentration en ion hydrogène (H+) dans un milieu, donc à
l’activité de ce milieu. Le pH de l’eau de mer est le résultat de sa composition ionique, et
Généralité
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compte aussi des détergents se dispersant lors des applications de traitement des cultures
(Gomella et Gerree, 1978).
I.3.1.4. Les eaux pluviales
Elles peuvent aussi, constituer une source de pollution importante des cours d'eau,
notamment pendant les périodes orageuses. L'eau de pluie se charge d'impuretés au contact
de l'air (fumées industrielles), puis en ruisselant, des résidus déposés sur les toits et les
chaussées des villes (huiles de vidange, carburants, résidus de pneus et métaux lourds...)
(Bontoux, 1993).
Dans les zones urbaines, les surfaces construites rendent les sols imperméables et ajoutent
le risque d'inondation à celui de la pollution.
I.4. Les paramètres à contrôler
I.4.1.Les paramètres physico-chimiques
Les phénomènes de pollution se traduisent généralement par des modifications des
caractéristiques physico-chimiques du milieu récepteur. Un des moyens d’étude de la
pollution consistera donc à mesurer, par des analyses, ces caractéristiques. Il s’agit des
paramètres facilement mesurables et qu’il est généralement utile de les connaitre (Gaujous,
1995).
I.4.1.1. la température
C’est un facteur écologique important, il conditionne la nature des communautés aussi
bien terrestres qu’aquatiques, ainsi que leurs caractères de leur développement (Ramade,
2000).
Son élévation peut perturber fortement la vie aquatique (pollution thermique) (Gaujous,
1995).
La température de l’océan est directement liée aux échanges de la chaleur entre les masses
d’eau et l’environnement (Lefebvre et al, 1993).
I.4.1.2. la salinité
Dans de nombreux écosystèmes, la salinité est un facteur limitant (Ramade, 2000).
La salinité est la masse en gramme, des substances solides contenues dans un kilogramme
d’eau de mer (Aminot et kérouel, 2004).
La mesure très précise de la salinité (couplée à la température) sert à calculer la masse
volumique de l'eau de mer, paramètre nécessaire à la connaissance de la circulation
océanique. Pour caractériser les masses d'eau (essentiellement océaniques) et étudier leur
mélange, on utilise les diagrammes température-salinité. En milieux côtiers et estuariens; la
salinité est le traceur idéal des mélanges entre l'eau douce et l'eau de mer (Aminot
et kérouel, 2004).
I.4.1.3. le potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est un paramètre qui permet de mesurer l’acidité, l’alcalinité ou la neutralité d’une
eau (Gomella et Gerree, 1978).
Le pH est relative à la concentration en ion hydrogène (H+) dans un milieu, donc à
l’activité de ce milieu. Le pH de l’eau de mer est le résultat de sa composition ionique, et
