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polyphénols des macroalgues brunes sont responsables des concentrations élevées en
métaux chez de nombreuses espèces qui pourraient contaminer la chaîne alimentaire.
Des concentrations en oligo-éléments (Zn, Cd, Pb, Cr et Cu) ont été mises en évidence
dans la fraction polyphénolique de l’algue brune Padina gymnospora (Karez et Pereira,
1995).
Parmi les composés indésirables chez les végétaux marins en plus des composés
toxiques sont les facteurs antinutritionnels qui entravent l’utilisation digestive ou
métabolique des nutriments par les animaux (Guillaume et al., 1999). En effet, ces
végétaux marins comme les végétaux terrestres contiennent des facteurs
antinutritionnels qui causent un souci majeur chez les aquaculteurs lors de l’emploi de
ces ingrédients d’origine végétale dans l’alimentation piscicole.
Les composés antinutritionnels courants dans les produits végétaux et rares dans les
produits d’origine animale comprennent :
- les composés membranaires des végétaux qui, en cas d’excès, diminuent la
digestibilité chez les animaux.
- les antinutriments qui limitent l’utilisation de nutriments spécifiques, comme
les facteurs antitrypsiques.
- L’acide phytique : composé qui limite l’efficacité des processus de digestion.
L’acide phytique et plus spécialement la phytine sont des formes de stockage du
phosphore et des métaux pour la plante (composé qui joue un rôle dans la physiologie de
la plante). Les nutriments des phytates sont donc indisponibles, tout au moins pour
l’animal qui ne possède pas de flore digestive active, ce qui est généralement le cas chez
les poissons. L’action néfaste de l’acide phytique est que la molécule peut aussi agir sur
certaines enzymes digestives et diminuer par exemple la digestibilité des protéines
alimentaires.
Notons que l’on a récemment proposé d’incorporer aux aliments des phytases
purifiées qui permettent de diminuer les supplémentations en phosphore minéral et de
réduire le rejet de phosphore fécal dans l’environnement (Guillaume et al., 1999).
- Les tannins condensés renferment des facteurs antinutritionnels vrais. Un
effet antinutritionnel qui peut se doubler d’un effet d’inappétibilité. L’effet
antinutritionnel proprement dit provient d’une complexation non spécifique par les
tannins de certaines protéines et tout particulièrement des enzymes digestives. Il s’agit
donc d’une inhibition qui diminue la digestibilité (Guillaume et al., 1999).
polyphénols des macroalgues brunes sont responsables des concentrations élevées en
métaux chez de nombreuses espèces qui pourraient contaminer la chaîne alimentaire.
Des concentrations en oligo-éléments (Zn, Cd, Pb, Cr et Cu) ont été mises en évidence
dans la fraction polyphénolique de l’algue brune Padina gymnospora (Karez et Pereira,
1995).
Parmi les composés indésirables chez les végétaux marins en plus des composés
toxiques sont les facteurs antinutritionnels qui entravent l’utilisation digestive ou
métabolique des nutriments par les animaux (Guillaume et al., 1999). En effet, ces
végétaux marins comme les végétaux terrestres contiennent des facteurs
antinutritionnels qui causent un souci majeur chez les aquaculteurs lors de l’emploi de
ces ingrédients d’origine végétale dans l’alimentation piscicole.
Les composés antinutritionnels courants dans les produits végétaux et rares dans les
produits d’origine animale comprennent :
- les composés membranaires des végétaux qui, en cas d’excès, diminuent la
digestibilité chez les animaux.
- les antinutriments qui limitent l’utilisation de nutriments spécifiques, comme
les facteurs antitrypsiques.
- L’acide phytique : composé qui limite l’efficacité des processus de digestion.
L’acide phytique et plus spécialement la phytine sont des formes de stockage du
phosphore et des métaux pour la plante (composé qui joue un rôle dans la physiologie de
la plante). Les nutriments des phytates sont donc indisponibles, tout au moins pour
l’animal qui ne possède pas de flore digestive active, ce qui est généralement le cas chez
les poissons. L’action néfaste de l’acide phytique est que la molécule peut aussi agir sur
certaines enzymes digestives et diminuer par exemple la digestibilité des protéines
alimentaires.
Notons que l’on a récemment proposé d’incorporer aux aliments des phytases
purifiées qui permettent de diminuer les supplémentations en phosphore minéral et de
réduire le rejet de phosphore fécal dans l’environnement (Guillaume et al., 1999).
- Les tannins condensés renferment des facteurs antinutritionnels vrais. Un
effet antinutritionnel qui peut se doubler d’un effet d’inappétibilité. L’effet
antinutritionnel proprement dit provient d’une complexation non spécifique par les
tannins de certaines protéines et tout particulièrement des enzymes digestives. Il s’agit
donc d’une inhibition qui diminue la digestibilité (Guillaume et al., 1999).
