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INTRODUCTION
De nombreux auteurs (Culioli et al., 2002; Chermiti et al., 2003 ; Zubia et al., 2003) ont
signalé des variations dans la proportion des principaux constituants chimiques chez les
algues marines benthiques. Ces variations seraient liées à plusieurs facteurs tels que les
stades de développement, les différentes parties du thalle, la reproduction de l’algue, la
distribution géographique, les facteurs environnementaux et la saison.
Pendant de nombreuses années, ces végétaux marins ont été employés dans le monde
entier en agriculture, en nutrition et comme produits pharmaceutiques en raison de leur
richesse en minéraux, vitamines et polysaccharides. Ces derniers représentent les
constituants qui ont été les plus étudiés et jouent un rôle économique important dans
plusieurs domaines surtout en industrie alimentaire.
Les études concernant les composés azotés, lipidiques, vitaminiques et minéraux ont été
relativement délaissées jusqu’à une date récente, date à laquelle plusieurs espèces d’algues
ont fait l’objet de nombreuses recherches dans le domaine de l’alimentation humaine et
animale (Ventura et Castanon, 1998; Fleurence, 1999; Chermiti et al., 2003 ).
Dans le domaine de la nutrition et l’alimentation des poissons, quelques études ont
été réalisées durant cette dernière décennie dans le but de valoriser les matières
premières à partir des végétaux aquatiques, cas des macroalgues par exemple qui sont
considérées de plus en plus comme un aliment nouveau chez le poisson. Ces recherches
sont faites dans le cadre de la substitution des farines et des huiles de poissons et qui
seraient d’un grand intérêt pour l’aquaculteur et le secteur aquacole.
En aquaculture, les apports alimentaires protéiques et lipidiques sont fournis
essentiellement par les farines et les huiles de poissons que l’Algérie importe. La
dépendance de l’aquaculture vis-à-vis de ces ingrédients constitue le principal coût de
l’élevage. Ainsi, l’une des recommandations énoncée dans le plan de développement
durable de l’aquaculture en Algérie est de contribuer à la recherche d’autres sources
protéiques et lipidiques de substitution aux farines et huiles de poissons, en valorisant
notamment toutes les sources locales, agricoles et marines (anonyme, 2005).
INTRODUCTION
De nombreux auteurs (Culioli et al., 2002; Chermiti et al., 2003 ; Zubia et al., 2003) ont
signalé des variations dans la proportion des principaux constituants chimiques chez les
algues marines benthiques. Ces variations seraient liées à plusieurs facteurs tels que les
stades de développement, les différentes parties du thalle, la reproduction de l’algue, la
distribution géographique, les facteurs environnementaux et la saison.
Pendant de nombreuses années, ces végétaux marins ont été employés dans le monde
entier en agriculture, en nutrition et comme produits pharmaceutiques en raison de leur
richesse en minéraux, vitamines et polysaccharides. Ces derniers représentent les
constituants qui ont été les plus étudiés et jouent un rôle économique important dans
plusieurs domaines surtout en industrie alimentaire.
Les études concernant les composés azotés, lipidiques, vitaminiques et minéraux ont été
relativement délaissées jusqu’à une date récente, date à laquelle plusieurs espèces d’algues
ont fait l’objet de nombreuses recherches dans le domaine de l’alimentation humaine et
animale (Ventura et Castanon, 1998; Fleurence, 1999; Chermiti et al., 2003 ).
Dans le domaine de la nutrition et l’alimentation des poissons, quelques études ont
été réalisées durant cette dernière décennie dans le but de valoriser les matières
premières à partir des végétaux aquatiques, cas des macroalgues par exemple qui sont
considérées de plus en plus comme un aliment nouveau chez le poisson. Ces recherches
sont faites dans le cadre de la substitution des farines et des huiles de poissons et qui
seraient d’un grand intérêt pour l’aquaculteur et le secteur aquacole.
En aquaculture, les apports alimentaires protéiques et lipidiques sont fournis
essentiellement par les farines et les huiles de poissons que l’Algérie importe. La
dépendance de l’aquaculture vis-à-vis de ces ingrédients constitue le principal coût de
l’élevage. Ainsi, l’une des recommandations énoncée dans le plan de développement
durable de l’aquaculture en Algérie est de contribuer à la recherche d’autres sources
protéiques et lipidiques de substitution aux farines et huiles de poissons, en valorisant
notamment toutes les sources locales, agricoles et marines (anonyme, 2005).
