RESULTATS ET DISCUSSION
28
III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
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RESULTATS ET DISCUSSION
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III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
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III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
S.maltophilia
P. oryzihabitans
P. luteola
V.fluvialis
Non fermenter sp
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III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
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RESULTATS ET DISCUSSION
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III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
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III. RESULTATS ET DISCUSSION
Dans cette étude nous nous sommes intéressés a la résistance bactérienne à deux
molécules de Béta-lactamines, l’imipénème (IMP) et le céfoxitine (FOX), qui sont
des antibiotiques puissants et sont des indicateurs de la production de mécanisme de
résistance acquis. Quarante cinq souches lactose positif et résistantes à l’imipénème ou à
la céfoxitine récupérées lors d’une étude réalisée en 2010 (Berkane et Zian, 2010) ont fait
l’objet d’une caractérisation de leur mécanisme de résistance vis-à-vis des Béta-lactamines.
III.1. Identification bactérienne
III.1.1. Identification des souches résistantes à l’imipénème
Les résultats de l’identification biochimique par galeries API20E de 23 souches
résistantes à l’mipénème, ont révélé la présence de (Figure 11) : seize souches de
Stenotrophomonas maltophilia (69,57%), quatre souches de Pseudomonas oryzihabitans
(17,39%), une souche de Pseudomonas luteola (4,35%), une souche de Vibrio fluvialis
(4,35%), et une souche de Non fermenter sp (4,35%).
Figure 11: répartition des 23 souches résistantes à l’imipénème selon leur identité
bactérienne.
Selon la nature des eaux, les espèces résistantes à l’imipénème sont réparties comme suit :
Dans l’eau usée: on a retrouvé des S.maltophilia (n=9), P. Oryzihabitans (n=3), P.
Luteola (n=1), et Non fermenter sp (n=1) (Figure 12).
S.maltophilia
P. oryzihabitans
P. luteola
V.fluvialis
Non fermenter sp
