GENERALITE
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I.3.4.2.4. Classification des béta-lactamases
De nombreuses classifications existent, prenant en compte comme critères :
- Les caractéristiques physiques
- Le phénotype : pénicillinases, céphalosporinases…
- La nature du site actif
- La séquence d’acides aminés
- L’origine (plasmidique ou chromosomique)
- La situation constitutive ou inductible.
Aujourd’hui, les classifications d’Ambler et de Bush-Jacoby-Medeiros sont considérées
comme étant les plus pertinentes. (Barrial et Scotet, 2006)
-Classification d’Ambler
La première classification basée sur des critères scientifiques a été proposée en 1980 par
Ambler. A cette époque fut décrite une classe de sérine-enzymes (classe A) et une classe
de métallo-enzymes (classe B). La classe C de céphalosporinases (sérine-enzymes) fut
décrite en 1981 par Jaurin et Grunstrom, et la classe D, regroupant les « oxacillinases », fut
dissociée des autres classes de sérine enzymes à la fin des années 80. Cette classification,
en tenant compte des analogies de séquence peptidique, en particulier celles du site
enzymatique, est la plus utilisée en pratique médicale. (Barrial et Scotet, 2006)
-Classification de Bush-Jacobi-Medeiros
Cette classification, plus fonctionnelle, a été proposée en 1989 et remise à jour en 2010.
Elle reflète mieux le spectre exact des enzymes, prenant en compte le profil de substrat
ainsi que le profil d’inhibition. Elle reste malgré tout peu utilisée en pratique médicale.
-Le groupe 1 : correspond à des céphalosporinases chromosomiques peu inhibées par
l’acide clavulanique.
-Le groupe 2 : est composé de pénicillinases, oxacillinases, et carbapénèmases
chromosomiques ou codées par des plasmides et en général inhibées par l’acide
clavulanique.
-Le groupe 3 : correspond à des métallo-enzymes en général retrouvés chez les
Pseudomonas spp. Bacteroides spp. et Serratia marcescens, peu inhibés par l’acide
clavulanique mais par l’EDTA in vitro. (Barrial et Scotet, 2006)
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I.3.4.2.4. Classification des béta-lactamases
De nombreuses classifications existent, prenant en compte comme critères :
- Les caractéristiques physiques
- Le phénotype : pénicillinases, céphalosporinases…
- La nature du site actif
- La séquence d’acides aminés
- L’origine (plasmidique ou chromosomique)
- La situation constitutive ou inductible.
Aujourd’hui, les classifications d’Ambler et de Bush-Jacoby-Medeiros sont considérées
comme étant les plus pertinentes. (Barrial et Scotet, 2006)
-Classification d’Ambler
La première classification basée sur des critères scientifiques a été proposée en 1980 par
Ambler. A cette époque fut décrite une classe de sérine-enzymes (classe A) et une classe
de métallo-enzymes (classe B). La classe C de céphalosporinases (sérine-enzymes) fut
décrite en 1981 par Jaurin et Grunstrom, et la classe D, regroupant les « oxacillinases », fut
dissociée des autres classes de sérine enzymes à la fin des années 80. Cette classification,
en tenant compte des analogies de séquence peptidique, en particulier celles du site
enzymatique, est la plus utilisée en pratique médicale. (Barrial et Scotet, 2006)
-Classification de Bush-Jacobi-Medeiros
Cette classification, plus fonctionnelle, a été proposée en 1989 et remise à jour en 2010.
Elle reflète mieux le spectre exact des enzymes, prenant en compte le profil de substrat
ainsi que le profil d’inhibition. Elle reste malgré tout peu utilisée en pratique médicale.
-Le groupe 1 : correspond à des céphalosporinases chromosomiques peu inhibées par
l’acide clavulanique.
-Le groupe 2 : est composé de pénicillinases, oxacillinases, et carbapénèmases
chromosomiques ou codées par des plasmides et en général inhibées par l’acide
clavulanique.
-Le groupe 3 : correspond à des métallo-enzymes en général retrouvés chez les
Pseudomonas spp. Bacteroides spp. et Serratia marcescens, peu inhibés par l’acide
clavulanique mais par l’EDTA in vitro. (Barrial et Scotet, 2006)
