GENERALITE
8
(Watnick et Kolter ; 2000). Les systèmes d'épuration des eaux usées rejettent à des
concentrations variables des bactéries d'origine entérique dans l'environnement.
Le devenir de ces rejets dans le milieu récepteur peut revêtir une importance sanitaire dans
le cas du milieu littoral, puisque les activités de baignade, et surtout de conchyliculture
sont menacées par une contamination bactérienne d'origine fécale (Dupray et Derrien,
1994)
I.2.2. Définition de la résistance aux antibiotiques
On peut définir la résistance aux antibiotiques comme la capacité des micro-organismes
d’une certaines espèces à résister ou même à se développer en présence d’antibiotiques.
La résistance d’une souche bactérienne à un antibiotique peut être :
Intrinsèque : l’espèce est caractérisée par sa sensibilité naturelle à un antibiotique
particulier. Cela peut résulter de l’incapacité de l’antibiotique à pénétrer dans la cellule
(paroi bactérienne imperméable) et à atteindre sa cible, d’un manque d’affinité entre
l’antibiotique et son site d’action ou de l’absence de cible cellulaire ou de l’hydrolyse
enzymatique de l’antibiotique.
Acquise : l’espèce est normalement sensible à un antibiotique mais certaines souches
expriment une résistance à un ou plusieurs antibiotique(s) donné(s) grâce à plusieurs
mécanismes biochimiques. Elles sont donc capables de supporter une concentration
d’antibiotique(s) qui normalement est suffisante pour inhiber ou tuer des bactéries de la
même espèce (Delery, 1999).
I.3. Les béta-lactamines
I.3.1.Définition
Les β-lactamines constituent une famille majeure d'antibiotiques très largement utilisés en
clinique (Cattoir, 2008). Dans le cas des bacilles à Gram négatif, la résistance bactérienne
aux β-lactamines est due principalement à la production d’enzymes (β-lactamases)
capables d’hydrolyser le noyau β-lactame commun à cette classe d’antibiotiques
(pénicillines, céphalosporines, monobactames, carbapénèmes).(Rodriguez et Struelens,
2006).
8
(Watnick et Kolter ; 2000). Les systèmes d'épuration des eaux usées rejettent à des
concentrations variables des bactéries d'origine entérique dans l'environnement.
Le devenir de ces rejets dans le milieu récepteur peut revêtir une importance sanitaire dans
le cas du milieu littoral, puisque les activités de baignade, et surtout de conchyliculture
sont menacées par une contamination bactérienne d'origine fécale (Dupray et Derrien,
1994)
I.2.2. Définition de la résistance aux antibiotiques
On peut définir la résistance aux antibiotiques comme la capacité des micro-organismes
d’une certaines espèces à résister ou même à se développer en présence d’antibiotiques.
La résistance d’une souche bactérienne à un antibiotique peut être :
Intrinsèque : l’espèce est caractérisée par sa sensibilité naturelle à un antibiotique
particulier. Cela peut résulter de l’incapacité de l’antibiotique à pénétrer dans la cellule
(paroi bactérienne imperméable) et à atteindre sa cible, d’un manque d’affinité entre
l’antibiotique et son site d’action ou de l’absence de cible cellulaire ou de l’hydrolyse
enzymatique de l’antibiotique.
Acquise : l’espèce est normalement sensible à un antibiotique mais certaines souches
expriment une résistance à un ou plusieurs antibiotique(s) donné(s) grâce à plusieurs
mécanismes biochimiques. Elles sont donc capables de supporter une concentration
d’antibiotique(s) qui normalement est suffisante pour inhiber ou tuer des bactéries de la
même espèce (Delery, 1999).
I.3. Les béta-lactamines
I.3.1.Définition
Les β-lactamines constituent une famille majeure d'antibiotiques très largement utilisés en
clinique (Cattoir, 2008). Dans le cas des bacilles à Gram négatif, la résistance bactérienne
aux β-lactamines est due principalement à la production d’enzymes (β-lactamases)
capables d’hydrolyser le noyau β-lactame commun à cette classe d’antibiotiques
(pénicillines, céphalosporines, monobactames, carbapénèmes).(Rodriguez et Struelens,
2006).
