Chapitre 2
Zone d’étude
29
Figure 2.8 : Principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger. (LEM, 1998)
Parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous pouvons citer entre autres :
Ø Hussein Dey : Zone principalement soumise aux rejets urbains et à l’influence des
activités portuaires (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
Ø El Harrach : Son bassin versant couvre une superficie 970 km
2 , son débit en
période de pluie est de 1000 m
3 /seconde. C'est un bassin difficile d’accès
caractérisé par de fortes dénivelées, une végétation peu dense et une pluviométrie
importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de l’oued, qui
accentue une forte érosion et un alluvionnement important (LEM, 1998). Le bilan
des écoulements moyens annuels est de 5.4 m
3 /s. Ce dernier reçoit tous les rejets
urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de
l’équilibre du milieu naturel (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
Ø Bordj El Kiffan : Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur
connaît un développement industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez
accentuée selon le sens du courant et par l'influence des oueds El-Harrach et ElHamiz (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
Zone d’étude
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Figure 2.8 : Principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger. (LEM, 1998)
Parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous pouvons citer entre autres :
Ø Hussein Dey : Zone principalement soumise aux rejets urbains et à l’influence des
activités portuaires (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
Ø El Harrach : Son bassin versant couvre une superficie 970 km
2 , son débit en
période de pluie est de 1000 m
3 /seconde. C'est un bassin difficile d’accès
caractérisé par de fortes dénivelées, une végétation peu dense et une pluviométrie
importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de l’oued, qui
accentue une forte érosion et un alluvionnement important (LEM, 1998). Le bilan
des écoulements moyens annuels est de 5.4 m
3 /s. Ce dernier reçoit tous les rejets
urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de
l’équilibre du milieu naturel (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
Ø Bordj El Kiffan : Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur
connaît un développement industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez
accentuée selon le sens du courant et par l'influence des oueds El-Harrach et ElHamiz (Houma-Bachari, 2009 in Kassar, 2011).
