Chapitre 2
Zone d’étude
28
étiage de 6 mois et des crues observées surtout en hivers et rarement au printemps (Madi,
2009).
Ø Oued El Harrach
Son bassin versant couvre une superficie 970 km
2 , il englobe en plus d’oued El Harrach
lui-même les oueds Djemââ, Smar à l’Est et Terro à l’Ouest. Il s’écoule du Sud vers le
Nord à travers l’atlas Blidéen, la Mitidja et le Sahel où finalement il se jette à la mer. C’est
un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes dénivelées, une végétation peu dense et
une pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de
l’oued, qui en faveur d’une forte érosion et d’un alluvionnement important. (LEM, 1999 in
Khedimi et Abderrahmani, 2008). Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4
m
3 /s (Madi, 2009).
Ø Oued El Hamiz
La superficie du bassin versant est de 160 km
2 , son embouchure se situe près du cap
Matifou. La présence du barrage El Hamiz en amont réduit considérablement les apports
solides venant en mer (LEM, 1999 in Khedimi et Abderrahmani ,2008). Ses principaux
affluents sont: oued Segia et oued Barek (Madi, 2009).
I.2.4. Sources de pollution dans la baie d’Alger
La ville d’Alger est très urbanisée et elle est principalement contaminée par différentes
sources de pollution et soumise à plusieurs types de rejets urbains, industriels et pétroliers.
La zone côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux
usées sont chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et des
huiles lubrifiantes, génèrent des pollutions organiques et chimiques, cette situation est
aggravée par la quasi absence de traitement des eaux (Houma-Bachari et al., 2004 in
Kassar, 2011) (figure 2.8).
Précédent

Les paramètres phtsico-chimiques et les sels nutritifs dans les eaux côtières algéroises (les baies d\'Alger, de Bou-Ismail et de Zemmouri) - 49/139

Suivant