Conclusion
44
Conclusion :
Les intoxications causées par les phycotoxines ont pris depuis quelques années une
importance considérable. Ce phénomène est largement lié à l’augmentation du nombre de
zones géographiques touchées ainsi qu’à la diversification des espèces toxinogènes et à
l’identification de nouveaux composés toxiques.
Vu les risques sanitaires et le danger public que représentent ces toxines algales, le
meilleur moyens pour prévenir est le contrôle régulier des milieux et les produits concernés
par des méthodes biologiques, physicochimiques et immunologiques.
Cependant, ces dernières présentent des inconvénients et des avantages. Malgré la
rapidité et la sensibilité des tests physicochimiques et immunologiques par apport aux
bioessai sur souris ; ces derniers restent très onéreux. Le test de bioessai reste suffisamment
fiable et bon marché pour la surveillance de certaines phycotoxines.
En perspective ; il serait intéressant de prendre en considération les propositions
suivantes:
La recherche fondamentale doit être développée autour des problématiques liées à la
production de phycotoxines et à leur accumulation dans les coquillages, mais
également sur le risque chronique. En effet, ce risque pourrait s’avérer important en
terme d’impact car certaines personnes ont une consommation très régulière de
coquillages (populations défavorisées sur le littoral, professionnels de la
conchyliculture) ;
Exiger le contrôle de la marchandise nationale et d’importation avant de la mettre à la
disposition du consommateur ;
Il faut sensibiliser les médecins à l’importance de déclarer une intoxication liée aux
toxines marines quand elle est repérée. La population doit également être mieux
informée des symptômes associés à ces intoxications ;
Une communication plus efficace des professionnels de santé sur les dangers
qu’engendrent les phycotoxines marines serait nécessaire.
Le fond du message pourrait être le suivant : le risque zéro n’existe pas. Il est sans doute
plus pertinent de communiquer ce message objectif plutôt que d’essayer de rassurer la
population en expliquant qu’il n’y a aucun risque.
44
Conclusion :
Les intoxications causées par les phycotoxines ont pris depuis quelques années une
importance considérable. Ce phénomène est largement lié à l’augmentation du nombre de
zones géographiques touchées ainsi qu’à la diversification des espèces toxinogènes et à
l’identification de nouveaux composés toxiques.
Vu les risques sanitaires et le danger public que représentent ces toxines algales, le
meilleur moyens pour prévenir est le contrôle régulier des milieux et les produits concernés
par des méthodes biologiques, physicochimiques et immunologiques.
Cependant, ces dernières présentent des inconvénients et des avantages. Malgré la
rapidité et la sensibilité des tests physicochimiques et immunologiques par apport aux
bioessai sur souris ; ces derniers restent très onéreux. Le test de bioessai reste suffisamment
fiable et bon marché pour la surveillance de certaines phycotoxines.
En perspective ; il serait intéressant de prendre en considération les propositions
suivantes:
La recherche fondamentale doit être développée autour des problématiques liées à la
production de phycotoxines et à leur accumulation dans les coquillages, mais
également sur le risque chronique. En effet, ce risque pourrait s’avérer important en
terme d’impact car certaines personnes ont une consommation très régulière de
coquillages (populations défavorisées sur le littoral, professionnels de la
conchyliculture) ;
Exiger le contrôle de la marchandise nationale et d’importation avant de la mettre à la
disposition du consommateur ;
Il faut sensibiliser les médecins à l’importance de déclarer une intoxication liée aux
toxines marines quand elle est repérée. La population doit également être mieux
informée des symptômes associés à ces intoxications ;
Une communication plus efficace des professionnels de santé sur les dangers
qu’engendrent les phycotoxines marines serait nécessaire.
Le fond du message pourrait être le suivant : le risque zéro n’existe pas. Il est sans doute
plus pertinent de communiquer ce message objectif plutôt que d’essayer de rassurer la
population en expliquant qu’il n’y a aucun risque.
