Résultats
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présence de la toxine paralysante PSP, ce qui implique la contamination de la zone de
prélèvement par une pollution biologique (Radja et Bouich, 2012).
II.4. La crise du bassin d’Arcachon (REPHY, 2007) :
Des analyses ont été effectuées sur des huitres prélevées le 28 Août 2006 dans le bassin
d’Arcachon. Les tests réalisés par le laboratoire Ifremer de la Tremblade ont révélé que la
toxicité des huitres dépassait les seuils sanitaires d’interdiction. Plus concrètement, deux des
trois souris utilisées lors de test sont mortes après injection d’extrait de glandes digestives
d’huitre par voie péritonéale. Le test n’étant pas spécifique, la cause des décès n’a pu être
déterminée. Les analyses chimiques et biologiques complémentaires n’ont révélés ni la
présence de Dinophysis dans les eaux du bassin d’Arcachon, ni la présence de toxines
connues dépassant les seuils règlementaire.
Le 31 Août 2006, la vente d’huitres et de moules provenant du bassin d’Arcachon a été
interdite par arrêté préfectoral au nom du principe de précaution. En plus de la surveillance
des huitres, les médecins de l’hôpital d’Arcachon ont déclaré la mort de deux personnes le 3
et 5 Septembre 2006 pour causes inconnues. Ces deux personnes auraient consommé des
huitres du bassin.
Le 22 Septembre 2006, l’interdiction de commercialisation est levée car les tests
biologiques sur les huitres n’ont pas montré de signe négatif depuis deux semaines.
Le 31 Novembre 2006, les huitres du bassin d’Arcachon ont été mises hors de causes par
l’enquête de justice dans le cas des deux morts suspectes de Septembre 2006.
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