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Discussion générale
A l’échelle régionale et nationale, le site présente une forte représentativité, notamment en
raison de la diversité des habitats humides et côtiers. A l’échelle internationale, le site est
représentatif pour l’accueil d’espèces d’oiseaux mondialement menacées. Il est
particulièrement fragiles. Les milieux humides présents sur le site sont soit disparus (cas du
marais en aval du lac) soit dans un état de forte dégradation en raison de la pollution et de la
gestion des niveaux d’eau (cas du lac et de ces bordures).A un degré moindre, les autres
écosystèmes sont également fragiles, en raison des risques d’incendie (pour le maquis), des
problèmes d’érosion des sols, de piétinement ( cas des dunes) et de surpâturage. Cette fragilité
est liée à l’augmentation des pressions anthropiques.
Sachant que la GIZC est basée sur l’intersectoriallité, l’insouciance des acteurs est un souci
majeur dans le développement de ce processus. En effet, comme la GIZC est un nouveau
processus pour tendre vers un développement durable en Algérie et que le projet Réghaia est
un projet pilote, les acteurs manquent de motivation , de communication entre eux et un
manque de partage d’information pour une bonne exploitation des donnés d’une manière
durable. Effectivement au cours des réunions et ateliers effectués durant toute l’année, de
nombreuses absences des institutions concernées ont été signalée.
Le marais de Réghaia est situé dans la zone urbaine à forte densité et charge polluante, ce
plan d’eau reçoit quotidiennement tous les eaux usées de la commune et celles qui lui sont
limitrophes- commune de Hraoua et Boudoua El Bahri partiellement traitées par la station de
Réghaia provoquent par voie de conséquence sa pollution voir même son Altération .
(véritable égout à ciel ouvert, des bidonvilles se sont implantés.)
Une population est venue s’implanter dans ce site, contribuant et accélérant les efforts de la
pollution sur celui-ci. A cela s’ajoute la pollution agricole suite à l’utilisation sans contrôle
des fertilisants et des pesticides sur les terres agricultures ceinturant le marais. Ce secteur
puise l’eau du marais à des fins d’irrigation.
Le marais de Réghaia est situé dans une zone industrielle d’importance régionale, voire
nationale et potentiellement polluante, environ une vingtaine(20) d’unités industrielles
rejettent sans traitement adéquat leurs eaux usées dans ce plan d’eau. Ceci se traduit par la
disparition de certains herbiers aquatiques et des espaces faunistiques, telles que les poissons
et les oiseaux.
L’arrêt de l’urbanisation sauvage et illégale sur le territoire du projet de réserve permettrait de
stopper la dégradation continue du site. Un environnement propre apporterait une
amélioration considérable au cadre de vie. Il permettrait au site de devenir effectivement un
« îlot de nature préservée » au cœur d’un environnement urbain. Le contrôle de l’urbanisation
en périphérie du projet de réserve doit également être étudié, car son développement intensifie
la pression (pollution, dérangement, etc.) exercée sur le site. (Plan de Gestion de
Réghaia,2006).
Discussion générale
A l’échelle régionale et nationale, le site présente une forte représentativité, notamment en
raison de la diversité des habitats humides et côtiers. A l’échelle internationale, le site est
représentatif pour l’accueil d’espèces d’oiseaux mondialement menacées. Il est
particulièrement fragiles. Les milieux humides présents sur le site sont soit disparus (cas du
marais en aval du lac) soit dans un état de forte dégradation en raison de la pollution et de la
gestion des niveaux d’eau (cas du lac et de ces bordures).A un degré moindre, les autres
écosystèmes sont également fragiles, en raison des risques d’incendie (pour le maquis), des
problèmes d’érosion des sols, de piétinement ( cas des dunes) et de surpâturage. Cette fragilité
est liée à l’augmentation des pressions anthropiques.
Sachant que la GIZC est basée sur l’intersectoriallité, l’insouciance des acteurs est un souci
majeur dans le développement de ce processus. En effet, comme la GIZC est un nouveau
processus pour tendre vers un développement durable en Algérie et que le projet Réghaia est
un projet pilote, les acteurs manquent de motivation , de communication entre eux et un
manque de partage d’information pour une bonne exploitation des donnés d’une manière
durable. Effectivement au cours des réunions et ateliers effectués durant toute l’année, de
nombreuses absences des institutions concernées ont été signalée.
Le marais de Réghaia est situé dans la zone urbaine à forte densité et charge polluante, ce
plan d’eau reçoit quotidiennement tous les eaux usées de la commune et celles qui lui sont
limitrophes- commune de Hraoua et Boudoua El Bahri partiellement traitées par la station de
Réghaia provoquent par voie de conséquence sa pollution voir même son Altération .
(véritable égout à ciel ouvert, des bidonvilles se sont implantés.)
Une population est venue s’implanter dans ce site, contribuant et accélérant les efforts de la
pollution sur celui-ci. A cela s’ajoute la pollution agricole suite à l’utilisation sans contrôle
des fertilisants et des pesticides sur les terres agricultures ceinturant le marais. Ce secteur
puise l’eau du marais à des fins d’irrigation.
Le marais de Réghaia est situé dans une zone industrielle d’importance régionale, voire
nationale et potentiellement polluante, environ une vingtaine(20) d’unités industrielles
rejettent sans traitement adéquat leurs eaux usées dans ce plan d’eau. Ceci se traduit par la
disparition de certains herbiers aquatiques et des espaces faunistiques, telles que les poissons
et les oiseaux.
L’arrêt de l’urbanisation sauvage et illégale sur le territoire du projet de réserve permettrait de
stopper la dégradation continue du site. Un environnement propre apporterait une
amélioration considérable au cadre de vie. Il permettrait au site de devenir effectivement un
« îlot de nature préservée » au cœur d’un environnement urbain. Le contrôle de l’urbanisation
en périphérie du projet de réserve doit également être étudié, car son développement intensifie
la pression (pollution, dérangement, etc.) exercée sur le site. (Plan de Gestion de
Réghaia,2006).
