Conclusion
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6. Conclusion
La wilaya d’Alger, première ville du pays, doit faire face à de nombreux challenges de
développement, surtout après la récession qu’elle a connue pendant les années 90. Ce
développement doit s’inscrire dans une optique de durabilité. L’état algérien, semble avoir
conscience de cela en ratification de nombreuses conventions internationales et la
promulgation de nombreuses lois, notamment la loi littorale. Mais la réalité du terrain montre
que les enjeux économiques et sociaux passent en priorité par rapport aux enjeux
environnementaux. On assiste à un développement anarchique au niveau des domaines
littoraux des plus alarmants.
En 2013, Plus des 3/4 du domaine littoral de la wilaya d’Alger sont urbanisés, engendrant
d’innombrables problèmes ; pollution, érosion, destruction et disparition de sites d’intérêt
écologique encore mal connue dans la wilaya.
Même si, la loi littorale 02-02 innove dans la mesure où elle revalorise une dimension
naturaliste des espaces côtiers ; elle ne définit pas précisément « un aménagement du littoral
», elle montre plutôt que la protection et la valorisation contribuent de façon générale à
l’aménagement. Son application sur le terrain semble être inexistante au niveau des
communes. Aucune commune d’Alger Ouest n’est conforme aux dispositions prévues par la
loi littorale. Pour certaines communes : Alger centre, Casbah, Bab El Oued et Bologhine, la
loi littorale arrive après l’exploitation anarchique de tous les espaces et des ressources de ces
communes. Concernant les communes de : Rais Hamidou, El Hammamet, Ain Benian,
Cheraga et Staoueli, la loi littorale ne semble pas avoir d’impact sur l’urbanisation,
l’utilisation des sols et la prise de décision pour la gestion et le développement durable de ces
dernières. Concernant la commune de Zéralda, elle semble être la seule commune étant plus
ou moins conforme sur certains points avec les dispositions prévues par la loi littorale.
Il semblerait que la non-application de la loi littorale soit due, aux réticences qu’elle suscite
chez les administrations locales (urbanisme, tourisme, etc.). Aussi, il n’existe pas de contrôle
hiérarchique, les administrations centrales qui créent la législation n’assurent pas de suivi au
niveau local. Enfin, les décrets d’applications tardent à voir le jour.
Enfin, il est important de réitérer ce genre de collaboration entre le CNL et les étudiants qui
seront en phase d’intégrer le monde du travail pour qu’ils soient sensibilisés par rapport à
l’application de la loi, mais aussi pour qu’il y’ait un échange pluridisciplinaire afin d’avoir à
l’avenir, une meilleure gestion du littoral en Algérie.
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6. Conclusion
La wilaya d’Alger, première ville du pays, doit faire face à de nombreux challenges de
développement, surtout après la récession qu’elle a connue pendant les années 90. Ce
développement doit s’inscrire dans une optique de durabilité. L’état algérien, semble avoir
conscience de cela en ratification de nombreuses conventions internationales et la
promulgation de nombreuses lois, notamment la loi littorale. Mais la réalité du terrain montre
que les enjeux économiques et sociaux passent en priorité par rapport aux enjeux
environnementaux. On assiste à un développement anarchique au niveau des domaines
littoraux des plus alarmants.
En 2013, Plus des 3/4 du domaine littoral de la wilaya d’Alger sont urbanisés, engendrant
d’innombrables problèmes ; pollution, érosion, destruction et disparition de sites d’intérêt
écologique encore mal connue dans la wilaya.
Même si, la loi littorale 02-02 innove dans la mesure où elle revalorise une dimension
naturaliste des espaces côtiers ; elle ne définit pas précisément « un aménagement du littoral
», elle montre plutôt que la protection et la valorisation contribuent de façon générale à
l’aménagement. Son application sur le terrain semble être inexistante au niveau des
communes. Aucune commune d’Alger Ouest n’est conforme aux dispositions prévues par la
loi littorale. Pour certaines communes : Alger centre, Casbah, Bab El Oued et Bologhine, la
loi littorale arrive après l’exploitation anarchique de tous les espaces et des ressources de ces
communes. Concernant les communes de : Rais Hamidou, El Hammamet, Ain Benian,
Cheraga et Staoueli, la loi littorale ne semble pas avoir d’impact sur l’urbanisation,
l’utilisation des sols et la prise de décision pour la gestion et le développement durable de ces
dernières. Concernant la commune de Zéralda, elle semble être la seule commune étant plus
ou moins conforme sur certains points avec les dispositions prévues par la loi littorale.
Il semblerait que la non-application de la loi littorale soit due, aux réticences qu’elle suscite
chez les administrations locales (urbanisme, tourisme, etc.). Aussi, il n’existe pas de contrôle
hiérarchique, les administrations centrales qui créent la législation n’assurent pas de suivi au
niveau local. Enfin, les décrets d’applications tardent à voir le jour.
Enfin, il est important de réitérer ce genre de collaboration entre le CNL et les étudiants qui
seront en phase d’intégrer le monde du travail pour qu’ils soient sensibilisés par rapport à
l’application de la loi, mais aussi pour qu’il y’ait un échange pluridisciplinaire afin d’avoir à
l’avenir, une meilleure gestion du littoral en Algérie.
