Conformité environnemental par rapport à la loi littorale
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Nous avons regroupé, l’ensemble des indicateurs de conformité par rapport à la loi littorale
dans un seul tableau pour toutes communes, afin d’en ressortir les communes qui sont les
plus, ou moins conforme à l’application de la loi littorale. (Voir tableau 13, Annexe III)
De par l’analyse qui est résumée dans (voir tableau 13, Annexe III), on remarque
l’individualisation de 3 secteurs par rapport à la non-application de la loi littorale:
Le premier secteur comprend les communes suivantes : Alger centre, la Casbah, Bab el
Oued, Bologhine, la loi littorale arrive en « retard » : on retrouve le plus grand nombre
d’infractions par rapport à la loi littorale et à la quasi-saturation de tous l’espace communal.
Ces infractions par rapport à l’urbanisation du linéaire côtier et de la zone de servitude (300
m) existaient bien avant la mise en place de la loi littorale, néanmoins après sa promulgation
aucun des dispositifs juridiques n’a été pris en compte ; par exemple pour le traitement des
eaux usées urbain (art 22) qui prévoit pour chaque agglomération dépassant 100.000 habitants
de disposer d’une station d’épuration des eaux usées. Aucune station d’épuration n’existe
dans ces communes, toutes les eaux usées sont rejetées directement en mer, causant ainsi la
disparition d’écosystèmes, sans parler des problèmes de santé humaines que l’on retrouve
notamment pendant la saison estivale. Enfin, on retrouve des industries certes, quelques une
nécessite la proximité de la mer, mais d’autres comme doivent être déplacés à l’intérieur du
pays.
Le deuxième secteur comprend les communes suivantes : Rais Hamidou, Hammamet, Ain
Benian, Cheraga, Staoueli où l’on retrouve également des infractions assez importantes, mais
on retrouve un certain pourcentage de surface non urbanisée. Ce secteur présente de
nombreuses infractions qui ont eu lieu après la mise en place de la loi littorale, comme
l’urbanisation de la zone de servitude et du linéaire côtier. Néanmoins, nous pouvons citer un
exemple de conformité ; celui de la présence de deux stations d’épuration au niveau des
communes de Ain Benian et de Staoueli .concernant la STEP de Ain Benian, une deuxième
autre station est en cours de réalisation. On note également dans ce secteur, la présence de
certaines unités et zones d’activités industrielles, en particulier au niveau de la commune de
Rais Hamidou et de Ain Benian, où l’on retrouve des zones d’activité industrielles de petite
taille , qui rejettent des effluents refermant certains produits chimiques dangereux sans
traitement. Ce qu’il y’a de particulier à souligner dans ces communes-là, c’est la présence des
deux ilots (Rais Hamidou) ; selon l’article 8 de la loi littoral, ce type d’écosystème devrait
faire l’objet de mesures générales de protection et de valorisation, ainsi que l’herbier à
Posidonia oceanica, écosystème le plus important en Méditerranée, il représente la nurserie
de nombreuse espèce d’intérêt commercial dans la zone. À l’heure actuelle, rien n’ai fait,
encore pire la présence d’industrie et des rejets urbains font disparaitre de jour en jour, une
biodiversité encore mal connue et des plus remarquables.
Enfin, le troisième secteur constitué d’une seule commune : Zéralda où l’on retrouve moins
d’infractions par rapport à la loi littorale et où il y’a un pourcentage d’urbanisation de la zone
de servitude le moins important dans toute la zone Ouest d’Alger. Cette commune semble être
pour le moment la plus durable par rapport aux autres communes de la wilaya d’Alger Ouest.
Toutefois, la ZET de Zéralda Ouest étant la seule à avoir bénéficié d’un P.A.T, prévoit de
nombreuses infrastructures ‘lourdes’ sur une zone très sensible de la commune (présence de
cordons dunaires), ce qui risque de compromettre la durabilité des écosystèmes de la
commune.
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Nous avons regroupé, l’ensemble des indicateurs de conformité par rapport à la loi littorale
dans un seul tableau pour toutes communes, afin d’en ressortir les communes qui sont les
plus, ou moins conforme à l’application de la loi littorale. (Voir tableau 13, Annexe III)
De par l’analyse qui est résumée dans (voir tableau 13, Annexe III), on remarque
l’individualisation de 3 secteurs par rapport à la non-application de la loi littorale:
Le premier secteur comprend les communes suivantes : Alger centre, la Casbah, Bab el
Oued, Bologhine, la loi littorale arrive en « retard » : on retrouve le plus grand nombre
d’infractions par rapport à la loi littorale et à la quasi-saturation de tous l’espace communal.
Ces infractions par rapport à l’urbanisation du linéaire côtier et de la zone de servitude (300
m) existaient bien avant la mise en place de la loi littorale, néanmoins après sa promulgation
aucun des dispositifs juridiques n’a été pris en compte ; par exemple pour le traitement des
eaux usées urbain (art 22) qui prévoit pour chaque agglomération dépassant 100.000 habitants
de disposer d’une station d’épuration des eaux usées. Aucune station d’épuration n’existe
dans ces communes, toutes les eaux usées sont rejetées directement en mer, causant ainsi la
disparition d’écosystèmes, sans parler des problèmes de santé humaines que l’on retrouve
notamment pendant la saison estivale. Enfin, on retrouve des industries certes, quelques une
nécessite la proximité de la mer, mais d’autres comme doivent être déplacés à l’intérieur du
pays.
Le deuxième secteur comprend les communes suivantes : Rais Hamidou, Hammamet, Ain
Benian, Cheraga, Staoueli où l’on retrouve également des infractions assez importantes, mais
on retrouve un certain pourcentage de surface non urbanisée. Ce secteur présente de
nombreuses infractions qui ont eu lieu après la mise en place de la loi littorale, comme
l’urbanisation de la zone de servitude et du linéaire côtier. Néanmoins, nous pouvons citer un
exemple de conformité ; celui de la présence de deux stations d’épuration au niveau des
communes de Ain Benian et de Staoueli .concernant la STEP de Ain Benian, une deuxième
autre station est en cours de réalisation. On note également dans ce secteur, la présence de
certaines unités et zones d’activités industrielles, en particulier au niveau de la commune de
Rais Hamidou et de Ain Benian, où l’on retrouve des zones d’activité industrielles de petite
taille , qui rejettent des effluents refermant certains produits chimiques dangereux sans
traitement. Ce qu’il y’a de particulier à souligner dans ces communes-là, c’est la présence des
deux ilots (Rais Hamidou) ; selon l’article 8 de la loi littoral, ce type d’écosystème devrait
faire l’objet de mesures générales de protection et de valorisation, ainsi que l’herbier à
Posidonia oceanica, écosystème le plus important en Méditerranée, il représente la nurserie
de nombreuse espèce d’intérêt commercial dans la zone. À l’heure actuelle, rien n’ai fait,
encore pire la présence d’industrie et des rejets urbains font disparaitre de jour en jour, une
biodiversité encore mal connue et des plus remarquables.
Enfin, le troisième secteur constitué d’une seule commune : Zéralda où l’on retrouve moins
d’infractions par rapport à la loi littorale et où il y’a un pourcentage d’urbanisation de la zone
de servitude le moins important dans toute la zone Ouest d’Alger. Cette commune semble être
pour le moment la plus durable par rapport aux autres communes de la wilaya d’Alger Ouest.
Toutefois, la ZET de Zéralda Ouest étant la seule à avoir bénéficié d’un P.A.T, prévoit de
nombreuses infrastructures ‘lourdes’ sur une zone très sensible de la commune (présence de
cordons dunaires), ce qui risque de compromettre la durabilité des écosystèmes de la
commune.
