Chapitre III
Matériel et méthodes d’analyse
46
III.4.5. Analyse des hydrocarbures
La méthode de la spéctrofluorimétrie Ultra-violet (SFUV) fournie un excellent indice de
pollution pétrolière du fait des très faibles teneurs en hydrocarbures biogènes dans le milieu
marin (Marchand, 1983). Elle est très utilisées par le dosage direct des substances fortes
diverses comportant un noyau aromatique ou un hétérocycle. Elle permet de mesurer la
fluorescence émise par des molécules soumises à des rayonnements Ultra-violets. (Audigie et
al., 1983). La fluorescence se produit en deux phases :
- L’excitation
C’est un phénomène rapide qui se traduit par le transfert d’un électron d’une orbitale liante
vers une orbitale antiliante ; la molécule passe ainsi de son état électrique fondamental vers un
état excité.
- L’émission
Le retour à un état électrique de moindre énergie ou désexcitation est relativement stable. Il
fait intervenir un grand nombre de transitions produisant chacune l’émission d’une radiation
dans toutes les directions.
Pour les experts de la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI),
l’excitation est la plus forte à 310 nm pour les mélanges d’HPA présents dans les pétroles et
dérivés. L’émission de fluorescence est alors intense vers 360nm.
La sensibilité et la rapidité, que procure cette méthode, lui valent le fait d’être appliquée
pour la surveillance de la pollution de l’eau de mer par les hydrocarbures.
Matériel
Le matériel nécessaire pour le dosage des hydrocarbures est consigné en annexe III.
L’analyse des hydrocarbures dans les sédiments de
surface a été réalisée au laboratoire de l’ENSSMAL au
niveau de Sidi Fredj avec un spéctrofluorimétre
HITACHI modèle « 650-105 », équipé d’une lampe à
xénon avec des fentes de 1.5nm à 20nm et un balayage
allant de 220 à 830nm.
Figure III.19: spectrophotomètre de
Fluorescence HITACHI, modèle 650 S.
Matériel et méthodes d’analyse
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III.4.5. Analyse des hydrocarbures
La méthode de la spéctrofluorimétrie Ultra-violet (SFUV) fournie un excellent indice de
pollution pétrolière du fait des très faibles teneurs en hydrocarbures biogènes dans le milieu
marin (Marchand, 1983). Elle est très utilisées par le dosage direct des substances fortes
diverses comportant un noyau aromatique ou un hétérocycle. Elle permet de mesurer la
fluorescence émise par des molécules soumises à des rayonnements Ultra-violets. (Audigie et
al., 1983). La fluorescence se produit en deux phases :
- L’excitation
C’est un phénomène rapide qui se traduit par le transfert d’un électron d’une orbitale liante
vers une orbitale antiliante ; la molécule passe ainsi de son état électrique fondamental vers un
état excité.
- L’émission
Le retour à un état électrique de moindre énergie ou désexcitation est relativement stable. Il
fait intervenir un grand nombre de transitions produisant chacune l’émission d’une radiation
dans toutes les directions.
Pour les experts de la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI),
l’excitation est la plus forte à 310 nm pour les mélanges d’HPA présents dans les pétroles et
dérivés. L’émission de fluorescence est alors intense vers 360nm.
La sensibilité et la rapidité, que procure cette méthode, lui valent le fait d’être appliquée
pour la surveillance de la pollution de l’eau de mer par les hydrocarbures.
Matériel
Le matériel nécessaire pour le dosage des hydrocarbures est consigné en annexe III.
L’analyse des hydrocarbures dans les sédiments de
surface a été réalisée au laboratoire de l’ENSSMAL au
niveau de Sidi Fredj avec un spéctrofluorimétre
HITACHI modèle « 650-105 », équipé d’une lampe à
xénon avec des fentes de 1.5nm à 20nm et un balayage
allant de 220 à 830nm.
Figure III.19: spectrophotomètre de
Fluorescence HITACHI, modèle 650 S.
