Chapitre II : La stratégie nationale GIZC
CHEIKH Ouiza
12
II.2.2. L’activité GIZC dans le cadre du Plan d’Aménagement Côtier
(PAC)
Des instruments spécifiques ont été mis au point pour développer et mettre en place les
conditions favorables à l’initialisation d’un processus GIZC. C’est d’ailleurs à la demande du
Gouvernement algérien et suite à l’approbation par la 10
ème réunion ordinaire des parties
contractantes à la Convention de Barcelone (Barcelone 1995), que le Plan d’Action pour la
Méditerranée (PAM) a décidé de formuler et de mettre en œuvre un Programme
d’Aménagement Côtier (PAC) pour la zone côtière algéroise, ce projet s’est ensuite étendue à
la côte Annabie et la côte Oranaise.
Le PAC s’est traduit par :
• La délimitation et la matérialisation physique du littoral, des zones naturelles d’intérêt
écologique et des limites d’extension des agglomérations.
• Le cadastre du littoral (état de fait environnemental et foncier)
• L’établissement du bilan écologique et l’identification des occupations et des atteintes
au milieu.
Le cadastre a permis d’évaluer la superficie du littoral à environ 400 000 hectares. La
profondeur terrestre du littoral varie quant à elle de 2,5 kilomètres à 23 kilomètres. 41 zones
pertinentes et 47 zones naturelles sensibles ont été répertoriées au niveau national. Ont été
listés également 32 îles et 208 îlots, 26 zones humides et 2 complexes de zones humides, 54
dunes et cordons dunaires, 138 forêts, 71 aires marines et terrestres d’intérêt écologique et 33
sites (DHV/FBO, 2009).
Figure II.2 : Bandes délimitées par la loi « littoral ». (Kacemi, 2011).
La proposition de délimitation de l’espace littoral s’est faite sur la base de critères physiques.
Ainsi au niveau des zones des falaises il a été retenu une profondeur de 800 mètres et au
CHEIKH Ouiza
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II.2.2. L’activité GIZC dans le cadre du Plan d’Aménagement Côtier
(PAC)
Des instruments spécifiques ont été mis au point pour développer et mettre en place les
conditions favorables à l’initialisation d’un processus GIZC. C’est d’ailleurs à la demande du
Gouvernement algérien et suite à l’approbation par la 10
ème réunion ordinaire des parties
contractantes à la Convention de Barcelone (Barcelone 1995), que le Plan d’Action pour la
Méditerranée (PAM) a décidé de formuler et de mettre en œuvre un Programme
d’Aménagement Côtier (PAC) pour la zone côtière algéroise, ce projet s’est ensuite étendue à
la côte Annabie et la côte Oranaise.
Le PAC s’est traduit par :
• La délimitation et la matérialisation physique du littoral, des zones naturelles d’intérêt
écologique et des limites d’extension des agglomérations.
• Le cadastre du littoral (état de fait environnemental et foncier)
• L’établissement du bilan écologique et l’identification des occupations et des atteintes
au milieu.
Le cadastre a permis d’évaluer la superficie du littoral à environ 400 000 hectares. La
profondeur terrestre du littoral varie quant à elle de 2,5 kilomètres à 23 kilomètres. 41 zones
pertinentes et 47 zones naturelles sensibles ont été répertoriées au niveau national. Ont été
listés également 32 îles et 208 îlots, 26 zones humides et 2 complexes de zones humides, 54
dunes et cordons dunaires, 138 forêts, 71 aires marines et terrestres d’intérêt écologique et 33
sites (DHV/FBO, 2009).
Figure II.2 : Bandes délimitées par la loi « littoral ». (Kacemi, 2011).
La proposition de délimitation de l’espace littoral s’est faite sur la base de critères physiques.
Ainsi au niveau des zones des falaises il a été retenu une profondeur de 800 mètres et au
