Synthèse documentaire
métaux lourds
16
Pour les organismes vivants
Concernant les organismes vivants,à des très faible concentrations comprises
entre 1et 10mg/l,le cadmium provoque à court terme la mort des individus
expérimentalement exposés.Les effets sublétaux (qui ne provoque pas la mort
des individus mais des disfonctionnements métaboliques ou physiologiques)sont
expérimentalement observables pour des concentrations relativement
importantes comprises entre 1et 50 µg/1 selon la durée d’expérimentations,
comme l’apparition d’anomalies dans le développement embryonnaire et
larvaire chez les mollusques bivalves et les échinodermes, êtretard de
croissance, notamment chez les espèces phytoplanctoniques(Chiffoleau et
al ,1999)
Les espèces marines peuvent être classées suivant leur sensibilité au cadmium
commesuit : Crustacés>Mollusques- Annélides >Poissons, Sachant que ce métal
est bio concentrémais pas bio magnifié (OMS, 1972).
On remarque aussi des effets sur la production d’œuf, le taux de capture et
ledéveloppement ovarien chez les copépodes (Hook et Fisher, 2001 in Rossi,
2008).
métaux lourds
16
Pour les organismes vivants
Concernant les organismes vivants,à des très faible concentrations comprises
entre 1et 10mg/l,le cadmium provoque à court terme la mort des individus
expérimentalement exposés.Les effets sublétaux (qui ne provoque pas la mort
des individus mais des disfonctionnements métaboliques ou physiologiques)sont
expérimentalement observables pour des concentrations relativement
importantes comprises entre 1et 50 µg/1 selon la durée d’expérimentations,
comme l’apparition d’anomalies dans le développement embryonnaire et
larvaire chez les mollusques bivalves et les échinodermes, êtretard de
croissance, notamment chez les espèces phytoplanctoniques(Chiffoleau et
al ,1999)
Les espèces marines peuvent être classées suivant leur sensibilité au cadmium
commesuit : Crustacés>Mollusques- Annélides >Poissons, Sachant que ce métal
est bio concentrémais pas bio magnifié (OMS, 1972).
On remarque aussi des effets sur la production d’œuf, le taux de capture et
ledéveloppement ovarien chez les copépodes (Hook et Fisher, 2001 in Rossi,
2008).
