Synthèse documentaire
Chapitre III : L’adsorption
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5.3.1. Classification des isothermes d’adsorption
La littérature recense deux types de classification des isothermes d’adsorption ;
Classification de Brunauer et al., 1940 : Développée principalement pour les gaz et qui s’est
avérée efficace pour les systèmes d’adsorption liquide-solide.
Classification de Giles et al., 1974 pour les solutions à faibles concentrations
(voir annexe I-3) :
Les isothermes de la classe « S » ou isothermes sigmoïdes sont obtenues lorsque les molécules
du soluté ne s’accrochent au solide que par l’intermédiaire d’un seul groupement. L’effet
« coopératif » explique le fait que l’adsorption devienne progressivement facile lorsque la quantité
adsorbée croit.
Les isothermes de la classe « L » ou de Langmuir sont obtenues lorsque l’adsorption du solvant
est facile et que les molécules adsorbées forment des plages à la surface de l’adsorbant. Dans ce cas,
la croissance du degré de recouvrement rend l’adsorption difficile.
Les isothermes de la classe « H », ou isothermes à Haute affinité, se rencontrent dans le cas où
le soluté subit une adsorption chimique, soit lors de fortes interactions adsorbat-adsorbant.
Les isothermes de la classe « C » tiennent leur nomination de « la partition constante de
l’adsorbat sur l’adsorbant ».
5.3.2. Modélisation
Parmi les nombreux modèles qui ont été développés, ceux à deux et à trois paramètres sont les
plus souvent rencontrés dans la littérature (Tab. 08 et 09).
Les modèles à trois paramètres de Redlich- Peterson et de Koble- Corrigan sont des modèles
qu’on calcul à partir de méthodes d’itération. En raison de non maitrise de ces méthodes, les modèles
ne seront pas appliqués par la suite sur les isothermes.
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