Chapitre II : Biologie de Symphodus tinca
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Figure II. 15 : couple de valeurs K / L∞ et leurs scores (Rn) respectifs, (ELEFAN I).
Nous avons retenu le couple de valeurs K = 0.30/an et L∞ = 32 cm, pour un score de Rn=0.439, car
comparées aux valeurs obtenues par la méthode de Powel-Watherall (L∞ = 30.63 et K = 0.66 / an)
et même pour un score maximal Rn=1, la routine « surface d’égales réponses » fournie une
meilleure estimation du coefficient de courbure K.
Le programme ELEFAN I permet la projection de plusieurs courbes de croissance (fig. II. 16) ayant
chacune comme point de départ un couple L∞ et K et passant par différents pics.
La meilleure courbe de croissance est celle qui passe par la longueur de départ (SL= 22 cm) et ayant
comme coordonnées de base les paramètres L∞ et K retenus.
Figure II. 16 : ajustement des courbes de croissance des femelles de Symphodus tinca.
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Figure II. 15 : couple de valeurs K / L∞ et leurs scores (Rn) respectifs, (ELEFAN I).
Nous avons retenu le couple de valeurs K = 0.30/an et L∞ = 32 cm, pour un score de Rn=0.439, car
comparées aux valeurs obtenues par la méthode de Powel-Watherall (L∞ = 30.63 et K = 0.66 / an)
et même pour un score maximal Rn=1, la routine « surface d’égales réponses » fournie une
meilleure estimation du coefficient de courbure K.
Le programme ELEFAN I permet la projection de plusieurs courbes de croissance (fig. II. 16) ayant
chacune comme point de départ un couple L∞ et K et passant par différents pics.
La meilleure courbe de croissance est celle qui passe par la longueur de départ (SL= 22 cm) et ayant
comme coordonnées de base les paramètres L∞ et K retenus.
Figure II. 16 : ajustement des courbes de croissance des femelles de Symphodus tinca.
