Chapitre II : Biologie de Symphodus tinca
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2.2. Estimation de L∞ et K (sexes séparés)
Le sous-programme « surface d’égales réponses » de la mêthodes ELEFAN I nécéssite des
données d’entrée : la longueur de départ SL et l’échantillon de départ SS, fournies par l’étiquette
« K-Scan ». De plus cette routine offre un champs de recherche pour L∞ et K dont les limites
inférieure et supérieure, devraient correspondre aux données de littérature (de même région).
D'un autre point de vue, il faut veiller à ce que la longueur maximale observée soit comprise dans
l’intervalle fixé.
- Initialement, le choix des paramètres est arbitraire, cependant nous préconisons de limiter
notre prospection en se basant sur des données ultérieures, dans la mesure où elles sont
disponibles. Dans le présent cas, des données relatives aux sexes séparés existent.
- Deuxièmement, l’objectif de cette étude est une initiation à la détermination des paramètres
de croissance L∞ et K.
- Et finalement, on pourrait supposer qu’une différence significative existe entre les tailles des
mâles et des femelles. Dans ce cas, un test de comparaison des tailles moyennes est utilisé
(tab. II. 8).
Tableau II. 8 : résultats du test de comparaison entre les tailles moyennes des mâles et des femelles
de Symphodus tinca
Longueur
moyenne (cm)
Variance S²
Effectif
ε calculé
ε table
(α = 5 %)
Mâles
20.77
25.61
91
1.3
1.96
Femelles
20.38
12.07
71
Le tableau II. 8 synthétise les résultats du test de Schwartz (1993) ; son analyse montre que l’écart
réduit calculé (ε cal =1.3) est inférieur à l’écart réduit (ε tab =1.96) de table.
Dans ce cas de figure, il n’existe pas de différence significative entre les longueurs moyennes des
mâles et les longueurs moyennes des femelles.
Cependant, malgré cette non significativité et vu la disponibilité des données de région pour les
mâles et les femelles, nous procédons à la détermination des L∞ et K respectifs.
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