Chapitre II : Biologie de Symphodus tinca
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Après l’analyse et la comparaison entre les valeurs obtenues par la méthode de Powel-Wetherall,
« l’étiquette K-Scan » et « la surface d’égales réponses», nous avons retenu le couple de valeurs
estimées par la routine «surface d’égales réponses» (L∞ = 44,75 cm et K = 0,24/an) qui sont de
meilleure qualité pour un score Rn le plus élevé (0,372). Ces paramètres sont utilisés pour
l’ajustement des courbes de croissance (fig. II. 12).
Un regroupement des courbes de croissances est aussi illustré par le programme ELEFAN I.
Les données d’entrée sont les valeurs de L∞ et K correspondant au meilleur rapport R (R=ESP/ASP
*1000), SS et SL.
ELEFAN I permet la projection de plusieurs courbes de croissance (fig. II. 12) ayant chacune
comme point de départ un couple L∞ et K et passant par différents pics.
La courbe de croissance optimale est celle qui passe par un grand nombre de pics et ayant comme
coordonnées de base les paramètres L∞ et K dont le rapport ESP/ASP est le plus élevé.
Avec un rapport Rn=0,372, la courbe de croissance retenue est celle qui passe par l’échantillon 1 et
la longueur de départ de 21cm.
Figure II. 12 : ajustement des courbes de croissance de Symphodus tinca.
Le couple de valeurs retenu est celui de ‘L∞ = 46.25 cm K = 0.28/an’ pour un meilleur L∞.
Sachant que nous n’avons pas des donnés de région relatives aux paramètres de croissance L∞ et K
pour les sexes confondus, la recherche dans la routine ‹‹surface d’égale réponse›› a été arbitraire.
Nous suggérons ainsi, d’estimer ces paramètres pour sexes séparés, notamment que l’étude ne traite
pas l’exploitation.
En plus du fait que les valeurs des tailles moyennes sont calculées, respectivement pour les femelles
ensuite pour les mâles (20.38 cm - 20.77 cm).
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