Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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La deuxième opération consiste à réaliser une autre moyenne mobile sur un plus grand nombe
d’intervalles de façon à enlever la tendance générale de l’évolution des effectifs selon la longueur.
En résumé les principes de fonctionnement d’ELEFAN I sont : (Pauly et Moreau, 1997)
1- Tout d’abord constituer une base de données (distributions de fréquence de taille datées, en un
seul ou plusieur échantillons. Éventuellement irréguliers et répartis sur une année ou d’avantage).
2- Restructuration des échantillons par le programme. Chaque fréquence observée est comparée à
la moyenne mobile pour identifier les maxima et les minima de la nouvelle distribution de
fréquence.
3- Calcule de l’ASP, dont la valeur maximale correspondrait aux coordonnées du point de passage
de la courbe de croissance optimale à déterminer ultérieurement.
4- Introduire les valeurs initiales des paramètres d’une courbe de croissance de Von Bertalanffy.
5- Calcule de tracé de la courbe de croissance en la faisant passer par chacun des pics et servant
comme point de départ. La courbe rencontre les autres échantillons et ELEFAN I en fait la somme
dite ESP. Le point de départ correspondant au rapport (ESP/ASP) maximum est mémorisé.
6- Le processus est repris par le programme si les paramètres d’entrée sont modifiés, et il arrêté une
fois que le rapport ESP/ASP ne puisse plus être augmenté. Les paramètres peuvent être fixés ou
laisser au programme le choix de trouver pour chaque couple L∞, K le meilleur rapport ESP/ASP.
Cette méthode, très utilisée, donne toujours beaucoup de place à la subjectivité de l’utilisateur.
- La restructuration des échantillons est une procédure empirique qui manque de justification
théorique.
- La méthode graphique reste encore arbitraire, car la réponse est faite de plusieurs courbes de
valeurs maximales et l’utilisateur doit décider des limites de l’intervalle d’exploration des
paramètres : les choisir trop étroites peut conduire à éliminer la vrais valeur. A l’opposé, si les
limites sont trop larges, on ne saura plus quel maximum choisir. La valeur recherchée peut ne pas
être toujours égale à la plus grande valeur trouvée de la fonction objective.
Richer (1980 in Pauly et Moreau, 1997) définit la taille asymptotique comme la taille moyenne
qu’attendrait un poisson qui pourrait vivre et grandir indéfiniment. Cependant, une bonne
coïncidence a souvent été observée entre L∞ et Lmax surtout pour les petits espèces (Beverton,
1963 ; Palomares et al., 1987 in Ladoul, 2011). Cette observation bien connue a conduit Taylor
(1962) à formuler la règle empirique exprimée par le rapport : L max / 0.95 ≈ L∞
L max : est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
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La deuxième opération consiste à réaliser une autre moyenne mobile sur un plus grand nombe
d’intervalles de façon à enlever la tendance générale de l’évolution des effectifs selon la longueur.
En résumé les principes de fonctionnement d’ELEFAN I sont : (Pauly et Moreau, 1997)
1- Tout d’abord constituer une base de données (distributions de fréquence de taille datées, en un
seul ou plusieur échantillons. Éventuellement irréguliers et répartis sur une année ou d’avantage).
2- Restructuration des échantillons par le programme. Chaque fréquence observée est comparée à
la moyenne mobile pour identifier les maxima et les minima de la nouvelle distribution de
fréquence.
3- Calcule de l’ASP, dont la valeur maximale correspondrait aux coordonnées du point de passage
de la courbe de croissance optimale à déterminer ultérieurement.
4- Introduire les valeurs initiales des paramètres d’une courbe de croissance de Von Bertalanffy.
5- Calcule de tracé de la courbe de croissance en la faisant passer par chacun des pics et servant
comme point de départ. La courbe rencontre les autres échantillons et ELEFAN I en fait la somme
dite ESP. Le point de départ correspondant au rapport (ESP/ASP) maximum est mémorisé.
6- Le processus est repris par le programme si les paramètres d’entrée sont modifiés, et il arrêté une
fois que le rapport ESP/ASP ne puisse plus être augmenté. Les paramètres peuvent être fixés ou
laisser au programme le choix de trouver pour chaque couple L∞, K le meilleur rapport ESP/ASP.
Cette méthode, très utilisée, donne toujours beaucoup de place à la subjectivité de l’utilisateur.
- La restructuration des échantillons est une procédure empirique qui manque de justification
théorique.
- La méthode graphique reste encore arbitraire, car la réponse est faite de plusieurs courbes de
valeurs maximales et l’utilisateur doit décider des limites de l’intervalle d’exploration des
paramètres : les choisir trop étroites peut conduire à éliminer la vrais valeur. A l’opposé, si les
limites sont trop larges, on ne saura plus quel maximum choisir. La valeur recherchée peut ne pas
être toujours égale à la plus grande valeur trouvée de la fonction objective.
Richer (1980 in Pauly et Moreau, 1997) définit la taille asymptotique comme la taille moyenne
qu’attendrait un poisson qui pourrait vivre et grandir indéfiniment. Cependant, une bonne
coïncidence a souvent été observée entre L∞ et Lmax surtout pour les petits espèces (Beverton,
1963 ; Palomares et al., 1987 in Ladoul, 2011). Cette observation bien connue a conduit Taylor
(1962) à formuler la règle empirique exprimée par le rapport : L max / 0.95 ≈ L∞
L max : est la longueur du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
