Chapitre I
Synthèse bibliographique
11
II.4.1.2. Les oléfines (Alcènes)
A chaine droite ou ramifiée, ce sont des composés insaturés, généralement absents des
pétroles bruts, mais présents dans les produits raffinés. Ils sont relativement instables et
s’oxydent facilement. Ils sont également appelés alcènes.
Les deux atomes de carbone sont hybridés sp2, la liaison carbone-carbone (σ) est formée par
combinaison de deux orbitales hybrides sp2, la liaison π de plus haute énergie est formée par
le recouvrement de deux orbitales 2p, cette dernière favorisera les réactions d’addition. La
double liaison confère à la molécule un centre riche en électron d’où la nucléophilie des
alcènes. Quant à l’hybridation sp2 des carbones, elle confère une planéité à la molécule, avec
possibilité d’isomérie Z et E.
Les températures d’ébullition des alcènes linéaires sont de 4 à 6 °C inférieures à celles des
alcanes correspondants. (Krausz et al. 2008).
II.4.1.3. Les acétyléniques (les Alcynes)
Les alcynes, appelés également acétyléniques, sont des composés qui présentent des liaisons
triples carbone-carbone. La structure des alcynes est linéaire, les deux carbones portant la
triple liaison sont hybridés sp.
En raison de quelques différences de propriétés chimiques, on distingue les alcynes vrais, qui
présentent un hydrogène sur l’un des carbones acétyléniques (R–C≡C–H), et les alcynes
substitués, qui présentent un groupement alkyle sur chacun des carbones sp (R–C≡C–R).
Propriétés Physiques
Les températures d’ébullition, de fusion et la densité des alcynes sont en général plus élevées
que celles des alcanes et alcènes correspondants.
Propriétés Chimiques Communes à tous les alcynes
Les alcynes sont beaucoup moins stables que les alcènes, ils se comportent comme des
composés insaturés possédant deux liaisons π entre les deux mêmes carbones.
Il y aura donc, comme pour les alcènes, des réactions d’addition qui pourront dans ce cas se
produire deux fois. Par ailleurs, quoique plus difficiles qu’avec les dérivés éthyléniques, les
oxydations demeurent possibles (Krausz et al., 2008).
Synthèse bibliographique
11
II.4.1.2. Les oléfines (Alcènes)
A chaine droite ou ramifiée, ce sont des composés insaturés, généralement absents des
pétroles bruts, mais présents dans les produits raffinés. Ils sont relativement instables et
s’oxydent facilement. Ils sont également appelés alcènes.
Les deux atomes de carbone sont hybridés sp2, la liaison carbone-carbone (σ) est formée par
combinaison de deux orbitales hybrides sp2, la liaison π de plus haute énergie est formée par
le recouvrement de deux orbitales 2p, cette dernière favorisera les réactions d’addition. La
double liaison confère à la molécule un centre riche en électron d’où la nucléophilie des
alcènes. Quant à l’hybridation sp2 des carbones, elle confère une planéité à la molécule, avec
possibilité d’isomérie Z et E.
Les températures d’ébullition des alcènes linéaires sont de 4 à 6 °C inférieures à celles des
alcanes correspondants. (Krausz et al. 2008).
II.4.1.3. Les acétyléniques (les Alcynes)
Les alcynes, appelés également acétyléniques, sont des composés qui présentent des liaisons
triples carbone-carbone. La structure des alcynes est linéaire, les deux carbones portant la
triple liaison sont hybridés sp.
En raison de quelques différences de propriétés chimiques, on distingue les alcynes vrais, qui
présentent un hydrogène sur l’un des carbones acétyléniques (R–C≡C–H), et les alcynes
substitués, qui présentent un groupement alkyle sur chacun des carbones sp (R–C≡C–R).
Propriétés Physiques
Les températures d’ébullition, de fusion et la densité des alcynes sont en général plus élevées
que celles des alcanes et alcènes correspondants.
Propriétés Chimiques Communes à tous les alcynes
Les alcynes sont beaucoup moins stables que les alcènes, ils se comportent comme des
composés insaturés possédant deux liaisons π entre les deux mêmes carbones.
Il y aura donc, comme pour les alcènes, des réactions d’addition qui pourront dans ce cas se
produire deux fois. Par ailleurs, quoique plus difficiles qu’avec les dérivés éthyléniques, les
oxydations demeurent possibles (Krausz et al., 2008).
