Chapitre I
Synthèse bibliographique
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voie de conséquence flottent. Dès que le poids moléculaire augmente (entre 1 et 1,25), le
pétrole coule jusqu'à une profondeur où la densité des hydrocarbures est égale à celle de l’eau.
Outre le poids moléculaire, la modification et l’augmentation de la densité est en fonction de
la température, l’évaporation avec d’autres particules (Fattal, 2008).
II.3.2. La viscosité
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers. Elle traduit une mesure de la
résistance à l’écoulement et s’exprime en centistokes (cSt – viscosité cinétique) pour une
température donnée. Cette propriété régit la vitesse d’étalement d’une nappe d’hydrocarbures
puis le degré de pénétration dans le sédiment lorsqu’elle arrive à la côte. En effet, plus un
hydrocarbure est visqueux, moins il pénètre dans le sédiment. La viscosité diminue lorsque la
température augmente et elle s’accroit par évaporation des composés volatils, par l’oxydation
photochimique et surtout par formation d’émulsions inverses qui modifient le comportement
initial du produit (Fattal, 2008).
II.3.3. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures basses et inférieures à 20 °C. Avec l’évaporation, les
hydrocarbures restant deviennent plus visqueux et plus denses.
II.3.4. Autres propriétés physiques des hydrocarbures
Les hydrocarbures ont d’autres propriétés physiques dont l’importance n’est pas moindre
(Fattal, 2008) : le point d’écoulement, le point éclair, la tension superficielle, le coefficient
de partage, la volatilité relative et la limite de solubilité.
II.4. Classification des hydrocarbures
Il existe trois classes des hydrocarbures illustré dans la figure (2).
II.4.1. Les hydrocarbures aliphatiques : (les paraffines, les oléfines, les acétyléniques)
II.4.1.1. Les paraffines (les Alcanes)
Constituent une série d’hydrocarbures saturés allant du méthane (CH4) à des composés à
soixante atomes de carbone (C60). Ils peuvent être à chaine droite (n-alcanes) ou ramifiée
(iso-alcanes). Ils représentent environ 30% du poids du brut et possèdent deux caractéristiques
importantes (Michel, 1983) :
Synthèse bibliographique
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voie de conséquence flottent. Dès que le poids moléculaire augmente (entre 1 et 1,25), le
pétrole coule jusqu'à une profondeur où la densité des hydrocarbures est égale à celle de l’eau.
Outre le poids moléculaire, la modification et l’augmentation de la densité est en fonction de
la température, l’évaporation avec d’autres particules (Fattal, 2008).
II.3.2. La viscosité
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers. Elle traduit une mesure de la
résistance à l’écoulement et s’exprime en centistokes (cSt – viscosité cinétique) pour une
température donnée. Cette propriété régit la vitesse d’étalement d’une nappe d’hydrocarbures
puis le degré de pénétration dans le sédiment lorsqu’elle arrive à la côte. En effet, plus un
hydrocarbure est visqueux, moins il pénètre dans le sédiment. La viscosité diminue lorsque la
température augmente et elle s’accroit par évaporation des composés volatils, par l’oxydation
photochimique et surtout par formation d’émulsions inverses qui modifient le comportement
initial du produit (Fattal, 2008).
II.3.3. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures basses et inférieures à 20 °C. Avec l’évaporation, les
hydrocarbures restant deviennent plus visqueux et plus denses.
II.3.4. Autres propriétés physiques des hydrocarbures
Les hydrocarbures ont d’autres propriétés physiques dont l’importance n’est pas moindre
(Fattal, 2008) : le point d’écoulement, le point éclair, la tension superficielle, le coefficient
de partage, la volatilité relative et la limite de solubilité.
II.4. Classification des hydrocarbures
Il existe trois classes des hydrocarbures illustré dans la figure (2).
II.4.1. Les hydrocarbures aliphatiques : (les paraffines, les oléfines, les acétyléniques)
II.4.1.1. Les paraffines (les Alcanes)
Constituent une série d’hydrocarbures saturés allant du méthane (CH4) à des composés à
soixante atomes de carbone (C60). Ils peuvent être à chaine droite (n-alcanes) ou ramifiée
(iso-alcanes). Ils représentent environ 30% du poids du brut et possèdent deux caractéristiques
importantes (Michel, 1983) :
