Chapitre I
Synthèse bibliographique
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II.2.1.2. Pollution opérationnelle
La pollution opérationnelle résulte de l’exploitation normale des navires principalement le
lavage des cuves et la vidange des eaux de ballast (le ballastage). Elle se manifeste par
d’autres substances nocives.
II.2.1.2.1. Pollution des pétroliers (slops)
Les opérations de déballastage devraient se réaliser dans des installations contrôlées qui sont
‘’les stations de déballastages’’. Cependant, la réalité est autre. Les pétroliers rejettent souvent
leurs ballasts en pleine mer. Ceci génère une pollution significative, vu que le volume du
ballast est de l’ordre de 1/5 le volume du navire.
Après le déchargement de la cargaison, une certaine quantité de pétrole tapisse les parois
internes des citernes. Cette quantité est de l’ordre de 0,5% la cargaison. Le lavage des parois
internes des citernes à l’eau de mer a été remplacé au début de 1971 par la technologie Crude
Oil washing System (COWs) ayant un pouvoir dissolvant plus efficace (Laotbozzi, 2009 in
Al Bakajaji, 2011).
II.2.1.2.2. Pollution générée par tous les navires (sludges)
La propulsion des navires utilise du fuel brut de bas de gamme. Sa consommation nécessite,
au préalable, une purification par centrifugation qui génère un résidu (2%) stocké dans les
fonds des calles (Laotbozzi, 2009 in AlBakajaji, 2011). Cette quantité de résidus (sludges)
ne cesse d’augmenter avec la densité du trafic maritime et génère un autre type de pollution
opérationnelle.
II.2.1.3. La pollution d’origine accidentelle en mer méditerranée
Aucune époque n’a été à l’abri d’accident maritimes majeurs qui, parfois ont été meurtriers et
ont entrainés d’importantes pollutions maritimes (Tableau II).
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