Chapitre III: Matériels et Méthodes
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Les détecteurs utilisés sont de Germanium hyper pur (Ge HP) de type coaxial n ou p,
d’efficacité déterminée au 2
ème pic du
60 Co. Chaque détecteur est monté sur un cryostat
alimenté en azote liquide pour un refroidissement à 77 K, et le tout est placé dans un château
en Plomb de 10 mm d’épaisseur, recouvert à l’intérieur d’une plaque de cuivre de 2 mm
d’épaisseur. Le détecteur est alimenté par une haute tension 0-6 kV, le préamplificateur est
monté sur le détecteur alimenté par un amplificateur linéaire conventionnel qui amplifie les
impulsions en leur donnant une forme gaussienne. Le système de traitement est constitué d’un
analyseur multicanaux avec un minimum de 4096 canaux (Noureddine, 2007).
Le refroidissement de la chaîne de comptage est assuré à l’aide d’une canne plongeante
généralement dans un réservoir d’azote liquide (Dewar) à 77 K, son enceinte supérieure en
cuivre constitue un point froid situé à l’intérieure du capot et à proximité du cristal (figure 18)
(Le Petit et Granier, 2002).
Figure 18: Détecteur GeHP avec le cryostat et le réservoir à azote (production catalogue, Canberra)
(Le Petit et Granier, 2002)
Pour le refroidissement de la chaîne de comptage, une dépolarisation de cette chaîne est
impérative. Lors de la polarisation à nouveau de la chaîne, il est nécessaire de calibrer celle-ci
en énergie. Cette calibration nécessite des sources étalons couvrant la gamme d’énergie
d’intérêt de 30 keV à 2000 keV. Il s’agit des sources d’
241 Am, de
137 Cs et de
60 Co. La
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Etude de la répartition de la radioactivité naturelle, et de la minéralogie dans les carottes de sédiments, dans la baie de Bou-Ismail - 47/118

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