Chapitre I : Généralités
[15]
centrales thermiques fonctionnant au charbon, les premières étapes du cycle du combustible
nucléaire (mines, usines de concentration, etc.) (Amiard-Triquet et Amiard, 1980).
A cet effet, les radioéléments rejetés par les accidents et essais nucléaires sont résumés et
comparés dans le tableau 4.
Tableau 4: Tableau comparatif des activités des principaux radioéléments rejetés par certains
accidents et essais nucléaires (Paakola, 1989 in Arabi, 1997)
Radionucléide
Période
Quantités radioactives libérées en (Bq.10
15 )
Windscale
(1957)
TMI
(1979)
Tchernobyl
(1986)
Essais
nucléaires
89
Sr
50,5 j
0,00500
-
80
90,000
90
Sr
28,6 ans
0,00022
-
8
600
131 I
8,05 j
0,60000
0,00055
260
700,000
132 Te
78,2 j
12,00000
-
48
70,000
133 Xe
5,25 j
0,00120
55,5
1700
1900,000
134 Cs
2,06 ans
0,04600
-
19
-
137 Cs
30,2 ans
-
-
38
960,000
2.2.3. Les formes des radionucléides artificiels
Les radionucléides rejetés peuvent être classés en trois catégories (Ancellin et al, 1979):
1. Les produits de fission qui résultent de la cassure de radionucléides fissiles tels que
l’Uranium (
235 U), (
233 U), le Plutonium 239. Ces produits de fission sont souvent des
éléments radioactifs dont la masse atomique est plus ou moins voisine de 100. Certains
se présentent en phase liquide (Cérium 144, Césium 137, Ruthénium 106, Zirconium 95,
Strontium 90…) d’autres en phase gazeuse (Krypton, 1985 in Ancellin et al, 1979) ;
certains peuvent être soit en phase gazeuse, soit en phase liquide (Iode
131 I, Iode
129 I). Ils
se forment au sein même du combustible du réacteur – Uranium ou Plutonium – et
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Etude de la répartition de la radioactivité naturelle, et de la minéralogie dans les carottes de sédiments, dans la baie de Bou-Ismail - 26/118

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