Chapitre I : Généralités
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suite d’une explosion sous marine dépend de la puissance de l’engin et de la profondeur où a
lieu l’explosion (Amiard-Triquet et Amiard, 1980).
La radioactivité encore présente à l’échelle planétaire est donnée dans le tableau 2 (AIEA,
2005 in Noureddine, 2007).
Tableau 2: Quantité de radioactivité en PBq encore présente en 2000
(AIEA, 2005 in Noureddine, 2007)
Radionucléide
Période
(a)
Rejet
global
(PBq)*
Rapport de rejet
par rapport au Sr90
Entrée
à
l’océan
(PBq)
Inventaire de
l’océan-2000
(PBq)
3 H
12.33
186000
299
112693
13300
14
C
5730
213
0.3424
129
128
90
Sr
28.78
622
1
377
151
137 Cs
30.07
948
1.52
603
251
239 Pu
24110
6.52
0.0105
4.00
4.0
240 Pu
6563
4.35
0.007
2.6
2.6
241 Pu
14.35
142
0.2283
86
13.7
(PBq)* = 10
-12 Bq
La contamination due aux tests d’armes nucléaires est globale contrairement aux rejets
d’effluents gazeux ou liquides qui est locale ou régionale, mais de niveau plus élevée
(Noureddine, 2007).
Dans les cas des explosions nucléaires, les radionucléides les plus importants et
potentiellement les plus dangereux pour les organismes aquatiques éloignés du site d’essai
sont le Strontium 90, le Césium 137, le Carbone 14, le Tritium et les Actinides sans toutefois
négliger quelques produits d’activation (
60
Co,
55
Fe, etc.). Pour les organismes vivants ou
séjournant à proximité du site d’essai et qui ont résisté aux effets thermique et de souffle, la
liste des radionucléides ayant éventuellement une action néfaste est considérablement plus
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Etude de la répartition de la radioactivité naturelle, et de la minéralogie dans les carottes de sédiments, dans la baie de Bou-Ismail - 23/118

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