GENERALITE
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I.2.3. Les antigènes de surface ou d'enveloppe K
Il existe 3 types d'antigène K désignés par les lettres L, A ou B.
L'Ag L est le plus fréquent mais est thermolabile (il est détruit en une demi heure à
100°C). Donc le chauffage provoque une perte du pouvoir antigénique, du pouvoir
de fixer les agglutinines et du pouvoir de masquer l'Ag O.
L'Ag A est rare ; c'est un Ag capsulaire, très thermostable
L'Ag B est toujours présent chez les E. coli enthéropathogènes de GEI (gastroentérite infantile). Il a une thermolabilité intermédiaire : après ½ h. à 100°C (Sylvie
M. 2010).
Il existe près de 200 antigènes O décrits, près de 70 antigènes K et environ 60 antigènes H.
Les différentes combinaisons de ces trois types d’antigènes forment les différentes souches
d’E. coli qui auront des propriétés générales et pathogènes différentes les unes des autres.
Par exemple, la souche O157:H7 est une souche pathogène observée pour la première fois
à la fin des années 1970. Bien que les antigènes de la souche O104:H4 on été décrit avant
ceux de la souche O157:H7, la pathogénicité de la souche n’a été observée qu’en 2010,
lors de l’épidémie qui a sévi en Allemagne (Vieira, 2011).
Figure 2: structure de E.coli (Lobril , 1998).
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I.2.3. Les antigènes de surface ou d'enveloppe K
Il existe 3 types d'antigène K désignés par les lettres L, A ou B.
L'Ag L est le plus fréquent mais est thermolabile (il est détruit en une demi heure à
100°C). Donc le chauffage provoque une perte du pouvoir antigénique, du pouvoir
de fixer les agglutinines et du pouvoir de masquer l'Ag O.
L'Ag A est rare ; c'est un Ag capsulaire, très thermostable
L'Ag B est toujours présent chez les E. coli enthéropathogènes de GEI (gastroentérite infantile). Il a une thermolabilité intermédiaire : après ½ h. à 100°C (Sylvie
M. 2010).
Il existe près de 200 antigènes O décrits, près de 70 antigènes K et environ 60 antigènes H.
Les différentes combinaisons de ces trois types d’antigènes forment les différentes souches
d’E. coli qui auront des propriétés générales et pathogènes différentes les unes des autres.
Par exemple, la souche O157:H7 est une souche pathogène observée pour la première fois
à la fin des années 1970. Bien que les antigènes de la souche O104:H4 on été décrit avant
ceux de la souche O157:H7, la pathogénicité de la souche n’a été observée qu’en 2010,
lors de l’épidémie qui a sévi en Allemagne (Vieira, 2011).
Figure 2: structure de E.coli (Lobril , 1998).
