Chapitre I
Biologie de l’Artémia
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Les résultats de ces travaux ont montré qu’en plus des aspects morphologiques, ces populations
se distinguent entre elle par des caractéristiques liées à la génétique et les mécanismes de
reproduction (KAPPAS et al., 2004).
Récemment, Pilla et Beardmore (1994) ont étudié les populations orientales (Asie). Ils ont
expliqué que A.urmiana, A. sinica et des populations du Kazakhstan (origine inconnue)
montrent une grande différentiation morphologique et génétique. Il est donc évident qu'une
combinaison des critères devrait être considérée pour caractériser les populations nouvelles
d'Artémia (MUNOZ et al., 2008) (c.-à-d. morphologie, distance génétique, cytogénétique,
isolement écologique et expériences de croisement).
L’Artémia se compose d’un certain nombre d’espèce bisexuelle et d’un grand nombre d’espèces
obligatoirement parthénogénétique à cause des contraintes d’hyper salinité. Toutes les espèces
bisexuelles sont diploïdes tandis que les espèces asexuées peuvent être diploïdes, polyploïdes ou
des mélanges de différents ploïdies (ABATZOPOULOS, 2003a).
Parmi les souches bisexuelles d’Artémia (populations composées de mâles et femelles), six
espèces ciblées sont décrites (SORGELOOS et al., 1986 ; SORGELOOS et BEARDMORE,
1996), et récemment la découverte d’une nouvelle espèce au Tibet (tableau 1).
Tableau 1: Les différentes souches d’Artémia bisexuelles dans le monde.
Espèce
Répartition (biotope)
Artemia salina (Linnaeus ; 1758)
Angleterre et mer méditerranée
Artemia tunisiana synonyme
d’Artemia salina (Bowen, et Sterling;
1978)
Tunisie.
Artemia urmiana (Gunther ; 1900)
Iran
Artemia sinica (Yanege ; 1989)
Asie.
Artemia Persimilis (Piccinelit et
Prosdocimi ;1986)
Argentine.
Artemia franciscana
Amérique, les îles Caraïbes
Artemia franciscana monica (Verril
;1869)
Lac mono de Californie
Artemia tibetiana (Sun et al., 1999)
Tibet
Et pour les espèces parthénogénétiques (espèce composée uniquement de femelles dont les œufs
n’ont pas besoin d’être fécondés pour la reproduction) et sont désignées par le nom de
« Artemia parthenogenetica ».
Biologie de l’Artémia
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Les résultats de ces travaux ont montré qu’en plus des aspects morphologiques, ces populations
se distinguent entre elle par des caractéristiques liées à la génétique et les mécanismes de
reproduction (KAPPAS et al., 2004).
Récemment, Pilla et Beardmore (1994) ont étudié les populations orientales (Asie). Ils ont
expliqué que A.urmiana, A. sinica et des populations du Kazakhstan (origine inconnue)
montrent une grande différentiation morphologique et génétique. Il est donc évident qu'une
combinaison des critères devrait être considérée pour caractériser les populations nouvelles
d'Artémia (MUNOZ et al., 2008) (c.-à-d. morphologie, distance génétique, cytogénétique,
isolement écologique et expériences de croisement).
L’Artémia se compose d’un certain nombre d’espèce bisexuelle et d’un grand nombre d’espèces
obligatoirement parthénogénétique à cause des contraintes d’hyper salinité. Toutes les espèces
bisexuelles sont diploïdes tandis que les espèces asexuées peuvent être diploïdes, polyploïdes ou
des mélanges de différents ploïdies (ABATZOPOULOS, 2003a).
Parmi les souches bisexuelles d’Artémia (populations composées de mâles et femelles), six
espèces ciblées sont décrites (SORGELOOS et al., 1986 ; SORGELOOS et BEARDMORE,
1996), et récemment la découverte d’une nouvelle espèce au Tibet (tableau 1).
Tableau 1: Les différentes souches d’Artémia bisexuelles dans le monde.
Espèce
Répartition (biotope)
Artemia salina (Linnaeus ; 1758)
Angleterre et mer méditerranée
Artemia tunisiana synonyme
d’Artemia salina (Bowen, et Sterling;
1978)
Tunisie.
Artemia urmiana (Gunther ; 1900)
Iran
Artemia sinica (Yanege ; 1989)
Asie.
Artemia Persimilis (Piccinelit et
Prosdocimi ;1986)
Argentine.
Artemia franciscana
Amérique, les îles Caraïbes
Artemia franciscana monica (Verril
;1869)
Lac mono de Californie
Artemia tibetiana (Sun et al., 1999)
Tibet
Et pour les espèces parthénogénétiques (espèce composée uniquement de femelles dont les œufs
n’ont pas besoin d’être fécondés pour la reproduction) et sont désignées par le nom de
« Artemia parthenogenetica ».
