L’identification biochimique des germes bactériologique a révélé la présence des espèces
caractéristiques des établissements de santé, c'est-à-dire beaucoup plus fréquent dans les milieux
hospitaliers, tels que Pseudomonas aeroginosa , Staphylococcus aureus, et autres bactéries
entériques telles que les salmonelles. Le danger que représentent alors ces germes spécifiques est
à relier à leur caractère éventuellement antibiorésistant.
Cependant, beaucoup d'interrogations subsistent quant à la contamination des eaux, par certaines
substances chimiques toxiques (médicaments anticancéreux, hydrocarbures, solvants...) ou par
des éléments radioactifs qui n'ont pas fait l'objet d'étude quantitative.
De même, il n'y a pas eu d'étude de résistance des espèces bactériennes isolées aux
antibiotiques, ni sur les virus entériques éventuellement présents dans notre zone d’etude.
Il semble donc nécessaire, dans le cadre d’une politique de santé publique basée sur la prévention
des maladies infectieuses hydriques de procéder à la mise d’un observatoire de qualité
bactériologique des zones littorales.
Il faudra à l’avenir valider ces résultats provisoires par des évaluations de risques sanitaires plus
précises incluant la détermination d’autres indicateurs biologiques de pollution fécale de l’eau
notamment les Cryptosporidium spp. et les entérovirus, couplés à des études épidémiologiques.
L'évaluation nécessitera également une meilleure connaissance des méthodes et modèles
appliqués à cet égard.
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