2.1.8. Profils des six métaux de la carotte CM-II
Les concentrations des six métaux déterminés au niveau de la carotte sédimentaire CM-I
montrent, d‟une manière générale, une distribution semblable pour les six métaux. Les
concentrations varient entre les échantillons mais en moyennes elles restent quasiment constantes
avec la profondeur (fig.29). Ces distributions révèlent que la source des métaux traces peut être
naturelle et que l‟apport des métaux d‟origine anthropique serait faible et négligeable.
CM-II
0
2
4
6
8
10
12
14
16
18
20
22
24
26
28
30
0
50
100
150
200
250
300
Concentrations
Profondeur
(
cm)
Zn (µg/g)
Mn (µg/g)
Cu (µg/g)
Ni (µg/g)
Cr ( µg/g)
Fe
Fig.29 : Profils des six métaux dans la carotte CM-II
2.2. Discussion
2.2.1. Le zinc
Dans le sédiment, les phénomènes d‟absorption et de précipitation du zinc sont favorisés lors
d‟une forte présence des argiles et des oxydes de fer et de manganèse (Cauwet et Faguet ,1981).
Le zinc montre à la fois pour les argiles, les oxydes de fer et manganèse et la matière organique
(Cauwet,1985).
La couche superficielle ou oxique des deux carottes se caractérise par la présence des oxydes de
fer et de manganèse qui expliquent les concentrations élevées du zinc .
De plus, le zinc peut co-précipiter avec la matière organique et les minéraux argileux . Les
travaux effectués par Leclaire (1972) et par Caulet (1972) ont montré que la sédimentation dans
la baie d‟Alger comprend des faciès argileux.
2.2.2. Le manganèse
Le profil de la carotte CM-II a permis de séparer le sédiment en deux couche (de bioturbation et
sans bioturbation), à l‟inverse du profil de la carotte CM-I . Dans cette dernière, cette séparation
n‟a pas pu être observée pas le Mn. La raison peut résider dans le signal qui a pu être masqué par
l‟anomalie trouvée dans plusieurs métaux et peut être aussi dans le Mn.
60
Les concentrations des six métaux déterminés au niveau de la carotte sédimentaire CM-I
montrent, d‟une manière générale, une distribution semblable pour les six métaux. Les
concentrations varient entre les échantillons mais en moyennes elles restent quasiment constantes
avec la profondeur (fig.29). Ces distributions révèlent que la source des métaux traces peut être
naturelle et que l‟apport des métaux d‟origine anthropique serait faible et négligeable.
CM-II
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Concentrations
Profondeur
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cm)
Zn (µg/g)
Mn (µg/g)
Cu (µg/g)
Ni (µg/g)
Cr ( µg/g)
Fe
Fig.29 : Profils des six métaux dans la carotte CM-II
2.2. Discussion
2.2.1. Le zinc
Dans le sédiment, les phénomènes d‟absorption et de précipitation du zinc sont favorisés lors
d‟une forte présence des argiles et des oxydes de fer et de manganèse (Cauwet et Faguet ,1981).
Le zinc montre à la fois pour les argiles, les oxydes de fer et manganèse et la matière organique
(Cauwet,1985).
La couche superficielle ou oxique des deux carottes se caractérise par la présence des oxydes de
fer et de manganèse qui expliquent les concentrations élevées du zinc .
De plus, le zinc peut co-précipiter avec la matière organique et les minéraux argileux . Les
travaux effectués par Leclaire (1972) et par Caulet (1972) ont montré que la sédimentation dans
la baie d‟Alger comprend des faciès argileux.
2.2.2. Le manganèse
Le profil de la carotte CM-II a permis de séparer le sédiment en deux couche (de bioturbation et
sans bioturbation), à l‟inverse du profil de la carotte CM-I . Dans cette dernière, cette séparation
n‟a pas pu être observée pas le Mn. La raison peut résider dans le signal qui a pu être masqué par
l‟anomalie trouvée dans plusieurs métaux et peut être aussi dans le Mn.
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